Scénario Jonathan Millet, Florence Rochat
Image Olivier Boonjing
Son Nicolas Waschkowski, Tobias Fleig, Simon Apostolou
Musique Yuksek
Montage Laurent Sénéchal
Production Films Grand Huit, Niko Film, Hélicotronc
Source Memento Distribution
Interprétation
Adam Bessa, Tawfeek Barhom, Julia Franz Richter, Hala Rajab, Shafiqa El Till
Hamid est membre d’une organisation secrète qui traque les criminels de guerre syriens cachés en Europe. Sa quête le mène à Strasbourg sur la piste de son ancien bourreau. Inspiré de faits réels.
Film d’ouverture Semaine de la Critique Cannes 2024
« Le tour de force de Jonathan Millet est surtout de respecter jusqu’au bout la conduite édictée par sa toute première scène : éviter l’image systématique pour lui préférer un long métrage sensoriel enveloppant. Exit les flashbacks explicites, qui auraient pu être doloristes, lourdingues, ou les deux. Le récit des tortures passe par l’écoute des voix de ceux qui les ont subies, les souvenirs remontent grâce aux odeurs, toucher un jouet ressuscite l’enfant disparu. Les revenants sont partout dans ce beau film hanté par l’absence et le manque, y compris chez ceux qui ont survécu. »
Margaux Baralon, TroisCouleurs, 14 mai 2024
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Les Fantômes
Jonathan Millet
France/Allemagne/Belgique — 2024 — 1h45 — fiction — couleur
Adam Bessa, Tawfeek Barhom, Julia Franz Richter, Hala Rajab, Shafiqa El Till
Hamid est membre d’une organisation secrète qui traque les criminels de guerre syriens cachés en Europe. Sa quête le mène à Strasbourg sur la piste de son ancien bourreau. Inspiré de faits réels.
Film d’ouverture Semaine de la Critique Cannes 2024
« Le tour de force de Jonathan Millet est surtout de respecter jusqu’au bout la conduite édictée par sa toute première scène : éviter l’image systématique pour lui préférer un long métrage sensoriel enveloppant. Exit les flashbacks explicites, qui auraient pu être doloristes, lourdingues, ou les deux. Le récit des tortures passe par l’écoute des voix de ceux qui les ont subies, les souvenirs remontent grâce aux odeurs, toucher un jouet ressuscite l’enfant disparu. Les revenants sont partout dans ce beau film hanté par l’absence et le manque, y compris chez ceux qui ont survécu. »
Margaux Baralon, TroisCouleurs, 14 mai 2024