Scénario Charlie Kaufman, Michel Gondry, d’après une idée originale de Charlie Kaufman, Michel Gondry et Pierre Bismuth
Image Ellen Kuras
Musique Jon Brion, Beck
Montage Valdís Óskarsdóttir
Production Focus Features, Anonymous Content, This Is That Productions
Source U.I.P.
Interprétation
Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Mark Ruffalo, Elijah Wood, Tom Wilkinson, Thomas Jay Ryan, Jane Adams
Après un an de vie commune, Joel et Clementine ne voient plus que les mauvais côtés de leur tumultueuse histoire d’amour. Grâce à un procédé nouveau, la jeune femme fait effacer de sa mémoire toute trace de cet amour. Effondré, Joel tentera la même démarche, mais se rendra vite compte qu’il ne veut pas perdre ces souvenirs.
« Star de la vidéo musicale et du spot publicitaire dans les années 1990 et déjà réalisateur d’un long métrage, Gondry démontre la richesse de son invention stylistique. On ne s’étonnera pas de retrouver dans ce film des comédiens qui aiment fureter hors des sentiers battus. Kate Winslet aurait pu surfer sur les vagues des blockbusters après Titanic. Mais le plus surprenant reste Jim Carrey. Corps élastique, mimiques effarées, l’acteur trouve ici, après The Truman Show et Man on the Moon, le troisième rôle fondamental de sa filmographie. Le cinéma américain ne vous surprend plus ? Oubliez vos certitudes… »
Difficile, à première vue, de fixer l’identité d’un comédien capable d’enfiler des costumes aussi différents que ceux de l’idiot le plus profond d’Amérique (Dumb and Dumber, 1994), d’un toon de chair et d’os (The Mask, 1994), de deux étranges créatures...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Eternal Sunshine of the Spotless Mind
Michel Gondry
États-Unis — fiction — 2004 — 1h48 — couleur — vostf
Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Mark Ruffalo, Elijah Wood, Tom Wilkinson, Thomas Jay Ryan, Jane Adams
Après un an de vie commune, Joel et Clementine ne voient plus que les mauvais côtés de leur tumultueuse histoire d’amour. Grâce à un procédé nouveau, la jeune femme fait effacer de sa mémoire toute trace de cet amour. Effondré, Joel tentera la même démarche, mais se rendra vite compte qu’il ne veut pas perdre ces souvenirs.
« Star de la vidéo musicale et du spot publicitaire dans les années 1990 et déjà réalisateur d’un long métrage, Gondry démontre la richesse de son invention stylistique. On ne s’étonnera pas de retrouver dans ce film des comédiens qui aiment fureter hors des sentiers battus. Kate Winslet aurait pu surfer sur les vagues des blockbusters après Titanic. Mais le plus surprenant reste Jim Carrey. Corps élastique, mimiques effarées, l’acteur trouve ici, après The Truman Show et Man on the Moon, le troisième rôle fondamental de sa filmographie. Le cinéma américain ne vous surprend plus ? Oubliez vos certitudes… »
Olivier de Bruyn, Le Point, 7 octobre 2004
Dans nos archives...
Textes
Adrien Dénouette, critique de cinéma et enseignant — 2019
Jim Carrey : Être too much ou ne pas être
Difficile, à première vue, de fixer l’identité d’un comédien capable d’enfiler des costumes aussi différents que ceux de l’idiot le plus profond d’Amérique (Dumb and Dumber, 1994), d’un toon de chair et d’os (The Mask, 1994), de deux étranges créatures...
Lire la suite