Italie — fiction — 1970 — 1h37 — 35mm — couleur — version française
Titre original E Dio disse a Caino Scénario Giovanni Addessi, Antonio Margheriti
Image Riccardo Pallottini
Musique Carlo Savina
Montage Nella Nannuzzi
Production D. C. 7 Produzione
Source La Cinémathèque française
Interprétation
Klaus Kinski, Peter Carsten, Marcella Michelangeli, Guido Lollobrigida, Antonio Cantafora
Gary Hamilton purge une peine de dix ans. Il est grâcié et n’a qu’une idée en tête : se venger de la famille Acombar qui l’a condamné pour un crime qu’il n’a pas commis…
« Récupérateur de formes plutôt qu’inventeur, Anthony Margheriti n’aura de cesse de faire circuler les motifs à priori les plus hétérogènes pour toujours revenir au « vieux fonds noir » du gothique : figuration du monde à l’agonie, tourmenté, hanté par la dilution, la mécanisation, et l’en deçà. »
Il n’y a pas de films de genre. Ou alors ce sont de mauvais films. Les titres présentés durant cette nuit exceptionnelle ne sont pas remarquables parce qu’ils constitueraient une incarnation aboutie, un état irréprochable de ce que l’on appelle un genre...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Et le vent apporta la violence
Anthony M. Dawson
Italie — fiction — 1970 — 1h37 — 35mm — couleur — version française
Klaus Kinski, Peter Carsten, Marcella Michelangeli, Guido Lollobrigida, Antonio Cantafora
Gary Hamilton purge une peine de dix ans. Il est grâcié et n’a qu’une idée en tête : se venger de la famille Acombar qui l’a condamné pour un crime qu’il n’a pas commis…
« Récupérateur de formes plutôt qu’inventeur, Anthony Margheriti n’aura de cesse de faire circuler les motifs à priori les plus hétérogènes pour toujours revenir au « vieux fonds noir » du gothique : figuration du monde à l’agonie, tourmenté, hanté par la dilution, la mécanisation, et l’en deçà. »
Yves Gaillard, objectif-cinema.com
Dans nos archives...
Textes
Jean-François Rauger, directeur de la programmation de La Cinémathèque française — 2011
La nuit inattendue de la Cinémathèque française
Il n’y a pas de films de genre. Ou alors ce sont de mauvais films. Les titres présentés durant cette nuit exceptionnelle ne sont pas remarquables parce qu’ils constitueraient une incarnation aboutie, un état irréprochable de ce que l’on appelle un genre...
Lire la suite