Scénario Yannick Bellon, Gérard Sergue, Rémi Waterhouse, Loleh Bellon
Image Pierre-William Glenn
Son Bruno Charier
Musique Michel Portal
Montage Kenout Peltier
Production Les Films De L’Équinoxe
Source Les Films De L’Équinoxe, Doriane Films
Interprétation
Emmanuelle Béart, Robert Hossein, Patrick Catalifo, Christiane Desbois, Amélie Glenn
Incarcérée depuis huit mois à Fleury-Mérogis pour une affaire de drogue, Marie assiste à une représentation théâtrale en prison. Il ne lui reste que quatre mois pour purger sa peine. Mona, l’une des comédiennes avec qui elle sympathise immédiatement, lui fait entrevoir la possibilité qui s’ouvre à elle avec l’aide du Théâtre du Fil d’une libération conditionnelle.
« Yannick Bellon a aussi côtoyé les milieux des planches, qu’elle met en scène dans Les Enfants du désordre, construit autour du Théâtre du Fil, troupe-école pour les jeunes en grande difficulté. Quand en 1996, la revue 24 Images l’interroge sur sa position de cinéaste militante, elle répond : « Faire des films, pour moi, c’est exprimer des émotions, être au cœur de la vie, de la vie multiple. Il me semble aussi important de raconter une révolte, une prise de conscience, comme dans L’Amour violé, La Femme de Jean ou Les Enfants du désordre. » »
Guillaume Tion, Libération, 3 juin 2019
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Les Enfants du désordre
Yannick Bellon
France — 1989 — 1h31 — fiction — couleur
Emmanuelle Béart, Robert Hossein, Patrick Catalifo, Christiane Desbois, Amélie Glenn
Incarcérée depuis huit mois à Fleury-Mérogis pour une affaire de drogue, Marie assiste à une représentation théâtrale en prison. Il ne lui reste que quatre mois pour purger sa peine. Mona, l’une des comédiennes avec qui elle sympathise immédiatement, lui fait entrevoir la possibilité qui s’ouvre à elle avec l’aide du Théâtre du Fil d’une libération conditionnelle.
« Yannick Bellon a aussi côtoyé les milieux des planches, qu’elle met en scène dans Les Enfants du désordre, construit autour du Théâtre du Fil, troupe-école pour les jeunes en grande difficulté. Quand en 1996, la revue 24 Images l’interroge sur sa position de cinéaste militante, elle répond : « Faire des films, pour moi, c’est exprimer des émotions, être au cœur de la vie, de la vie multiple. Il me semble aussi important de raconter une révolte, une prise de conscience, comme dans L’Amour violé, La Femme de Jean ou Les Enfants du désordre. » »
Guillaume Tion, Libération, 3 juin 2019