Titre original Al Mohager Scénario Youssef Chahine, Rafik As Sabban, Khaled Youssef
Image Ramses Marzouk
Musique Mohamad Nouh
Montage Rashida Abdel Salam
Production Misr International Films, Films A2
Source Tamasa
Interprétation
Michel Piccoli, Khaled El Nabaoui, Youssra, Mahmoud Hemeida, Safia El Emary
Né il y a trois mille ans dans une tribu du désert, Ram débute dans la vie avec de sérieux handicaps. Son peuple, livré à la violence des éléments, doit sans cesse lutter pour ne pas mourir de faim, et ses frères, frustrés, jaloux et cupides, tentent de le supprimer. Pour échapper à sa triste condition et sortir de la pauvreté, Ram l’idéaliste décide, malgré les réticences de son père, de rejoindre l’Égypte des pharaons, la civilisation la plus évoluée d’alors.
« C’est un film merveilleux. De ceux qu’on n’ose plus faire aujourd’hui, dans une époque désabusée où le cynisme est roi. Où le plaisir est suspect. […] C’est un film qui permet de croire en l’autre et de croire au cinéma. […] La mise en scène se situe à hauteur des hommes, de leurs faiblesses et de leurs forces. C’est un film qui avance à visage découvert. Souriant et naïf. Innocent et malicieux. […] En fait, L’Émigré, c’est à la fois un péplum biblique, un mélo, un film d’aventures, un film social, une fable. Le réalisateur allie les visions fantasmatiques et réalistes, mythologiques et intimistes. Bref, il donne vie à l’idée même de métissage. Preuve, s’il en fallait une, que ce grand film populaire est un hymne à la tolérance, au respect de toutes les cultures. Ce n’est pas tous les jours que le cinéma offre un tel souffle de générosité. Et, pour tout dire, de liberté. »
Jean Coutances, Télérama, 8 mars 1995
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Émigré
Youssef Chahine
Égypte/France – 1994 – 2h09 – fiction – couleur – vostf
Michel Piccoli, Khaled El Nabaoui, Youssra, Mahmoud Hemeida, Safia El Emary
Né il y a trois mille ans dans une tribu du désert, Ram débute dans la vie avec de sérieux handicaps. Son peuple, livré à la violence des éléments, doit sans cesse lutter pour ne pas mourir de faim, et ses frères, frustrés, jaloux et cupides, tentent de le supprimer. Pour échapper à sa triste condition et sortir de la pauvreté, Ram l’idéaliste décide, malgré les réticences de son père, de rejoindre l’Égypte des pharaons, la civilisation la plus évoluée d’alors.
« C’est un film merveilleux. De ceux qu’on n’ose plus faire aujourd’hui, dans une époque désabusée où le cynisme est roi. Où le plaisir est suspect. […] C’est un film qui permet de croire en l’autre et de croire au cinéma. […] La mise en scène se situe à hauteur des hommes, de leurs faiblesses et de leurs forces. C’est un film qui avance à visage découvert. Souriant et naïf. Innocent et malicieux. […] En fait, L’Émigré, c’est à la fois un péplum biblique, un mélo, un film d’aventures, un film social, une fable. Le réalisateur allie les visions fantasmatiques et réalistes, mythologiques et intimistes. Bref, il donne vie à l’idée même de métissage. Preuve, s’il en fallait une, que ce grand film populaire est un hymne à la tolérance, au respect de toutes les cultures. Ce n’est pas tous les jours que le cinéma offre un tel souffle de générosité. Et, pour tout dire, de liberté. »
Jean Coutances, Télérama, 8 mars 1995