Chine — fiction — 1934 — 1h20 — noir et blanc — muet — avec intertitres en français
Titre original Shen nü Scénario Wu Yonggang
Image Hong Weilie
Production Lianhua Film Company
Source China Film Archive
Interprétation
Ruan Lingyu, Jian Tian, Zhang Zhizhi, Li Keng
Une jeune femme pauvre se prostitue afin de pouvoir élever son fils. Celui-ci grandit et entre à l’école. Mais lorsque les parents des autres élèves découvrent de quel milieu il vient, ils exigent son renvoi immédiat. Malgré la sympathie qu’il éprouve pour la « Divine », le directeur est contraint d’obtempérer.
« Ce film, le premier et le plus connu de Wu Yonggang, est considéré comme un joyau du cinéma muet shanghaïen. Le réalisateur aurait voulu décrire de façon plus réaliste la vie quotidienne des prostituées, mais la censure de l’époque ne plaisantait pas. Il a donc recentré son sujet sur la relation entre la mère et son enfant, ce qui permet à Ruan Lingyu de donner la pleine mesure de son talent. Celle que Wu Yonggang décrivait comme “une pellicule très sensible” en raison de son jeu précis et naturel, se montre dans ce film infiniment expressive et touchante. Sa seule présence est bouleversante et la prise de vues, sobre et lente, met admirablement en valeur l’élégante beauté de cette star du muet qui fut l’idole des jeunes intellectuels, avant de se suicider à l’âge de 25 ans. »
Arte magazine, 22 avril 2004
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La Divine
Wu Yonggang
Chine — fiction — 1934 — 1h20 — noir et blanc — muet — avec intertitres en français
Ruan Lingyu, Jian Tian, Zhang Zhizhi, Li Keng
Une jeune femme pauvre se prostitue afin de pouvoir élever son fils. Celui-ci grandit et entre à l’école. Mais lorsque les parents des autres élèves découvrent de quel milieu il vient, ils exigent son renvoi immédiat. Malgré la sympathie qu’il éprouve pour la « Divine », le directeur est contraint d’obtempérer.
« Ce film, le premier et le plus connu de Wu Yonggang, est considéré comme un joyau du cinéma muet shanghaïen. Le réalisateur aurait voulu décrire de façon plus réaliste la vie quotidienne des prostituées, mais la censure de l’époque ne plaisantait pas. Il a donc recentré son sujet sur la relation entre la mère et son enfant, ce qui permet à Ruan Lingyu de donner la pleine mesure de son talent. Celle que Wu Yonggang décrivait comme “une pellicule très sensible” en raison de son jeu précis et naturel, se montre dans ce film infiniment expressive et touchante. Sa seule présence est bouleversante et la prise de vues, sobre et lente, met admirablement en valeur l’élégante beauté de cette star du muet qui fut l’idole des jeunes intellectuels, avant de se suicider à l’âge de 25 ans. »
Arte magazine, 22 avril 2004