Titre original Sex Scénario Dag Johan Haugerud
Image Cecilie Semec
Musique Peder Capjon Kjellsby
Montage Jens Christian Fodstad
Production Motlys, Viaplay Group, Oslo Filmfond
Source Pyramide Films
Interprétation
Jan Gunnar Røise, Thorbjørn Harr, Siri Forberg, Birgitte Larsen
Heureux père de famille, en couple avec son épouse depuis des années, un ramoneur a une aventure inattendue avec un client. Il ne la considère ni comme l’expression d’une homosexualité latente, ni comme une infidélité, juste comme une expérience enrichissante. Il s’en ouvre à son épouse – qui le prend mal –, puis à son patron – marié comme lui – qui lui avoue faire toutes les nuits des rêves dans lesquels il est en femme l’objet du désir de David Bowie.
« Le dernier volet de La Trilogie d’Oslo est le plus surprenant. Comme dans Rêves et Amour, l’amour se raconte ou s’imagine davantage qu’il ne se pratique. La chronique des sentiments de Désir passe donc avant tout par des dialogues abondants, ciselés, à l’humour subtil. Mais avec des personnages encore plus indécis, plus effrayés par leur propre audace ou leurs propres fantasmes – plus conservateurs dans l’âme que “déconstruits” en actes, somme toute. Le cinéma de Dag Johan Haugerud y gagne en ironie ce qu’il perd en émotion. Mais garde son haut potentiel de séduction grâce à la finesse de son écriture, la délicatesse de sa mise en scène et l’excellence de ses comédiens. »
Dag Johan Haugerud
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Désir – La Trilogie d’Oslo
Dag Johan Haugerud
Norvège – 2024 – 1h58 – fiction – couleur – vostf
Jan Gunnar Røise, Thorbjørn Harr, Siri Forberg, Birgitte Larsen
Heureux père de famille, en couple avec son épouse depuis des années, un ramoneur a une aventure inattendue avec un client. Il ne la considère ni comme l’expression d’une homosexualité latente, ni comme une infidélité, juste comme une expérience enrichissante. Il s’en ouvre à son épouse – qui le prend mal –, puis à son patron – marié comme lui – qui lui avoue faire toutes les nuits des rêves dans lesquels il est en femme l’objet du désir de David Bowie.
« Le dernier volet de La Trilogie d’Oslo est le plus surprenant. Comme dans Rêves et Amour, l’amour se raconte ou s’imagine davantage qu’il ne se pratique. La chronique des sentiments de Désir passe donc avant tout par des dialogues abondants, ciselés, à l’humour subtil. Mais avec des personnages encore plus indécis, plus effrayés par leur propre audace ou leurs propres fantasmes – plus conservateurs dans l’âme que “déconstruits” en actes, somme toute. Le cinéma de Dag Johan Haugerud y gagne en ironie ce qu’il perd en émotion. Mais garde son haut potentiel de séduction grâce à la finesse de son écriture, la délicatesse de sa mise en scène et l’excellence de ses comédiens. »
Dag Johan Haugerud