Titre original All I Desire Scénario James Gunn, Robert Blees, Gina Kaus, D’après le roman Stopover De Carol Brink
Image Carl E. Guthrie
Musique David Lieberman, Henry Mancini, Joseph Gershenson
Montage Milton Carruth
Production Universal Pictures
Source Park Circus
Interprétation
Barbara Stanwyck, Richard Carlson, Lyle Bettger, Maureen O’Sullivan
À l’invitation de sa fille à l’occasion de sa remise de diplôme, une artiste de théâtre célèbre, qui a délaissé sa famille pour une brillante carrière sur les planches, retourne parmi les siens dans sa ville d’origine. Son arrivée déchaîne les passions et s’ensuivent les règlements de comptes.
« Dans Désir de femme, [Barbara] Stanwyck décline avec finesse toutes les nuances d’un personnage complexe, voire contradictoire, épouse infidèle et mère aimante, actrice au réel talent réduite au comique vulgaire du music- hall, alors qu’elle rêvait de jouer Shakespeare. Comme l’a dit Sirk, c’est un film de transition. Son décor et ses personnages le rattachent à la trilogie des comédies “sur de petites histoires américaines” qui l’ont précédé, tandis que son argument mélodramatique annonce celui de Tout ce que le ciel permet [Douglas Sirk, 1955]. »
N.T. Binh à propos de la rétrospective Barbara Stanwyck —
Dimanche 29.06.2025
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Désir de femme
Douglas Sirk
États-Unis – 1953 – 1h19 – fiction – n&b – vostf
Barbara Stanwyck, Richard Carlson, Lyle Bettger, Maureen O’Sullivan
À l’invitation de sa fille à l’occasion de sa remise de diplôme, une artiste de théâtre célèbre, qui a délaissé sa famille pour une brillante carrière sur les planches, retourne parmi les siens dans sa ville d’origine. Son arrivée déchaîne les passions et s’ensuivent les règlements de comptes.
« Dans Désir de femme, [Barbara] Stanwyck décline avec finesse toutes les nuances d’un personnage complexe, voire contradictoire, épouse infidèle et mère aimante, actrice au réel talent réduite au comique vulgaire du music- hall, alors qu’elle rêvait de jouer Shakespeare. Comme l’a dit Sirk, c’est un film de transition. Son décor et ses personnages le rattachent à la trilogie des comédies “sur de petites histoires américaines” qui l’ont précédé, tandis que son argument mélodramatique annonce celui de Tout ce que le ciel permet [Douglas Sirk, 1955]. »
Jean-Loup Bourget, Positif, juin 2025
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15' avec... N.T. Binh et Barbara Stanwyck
N.T. Binh à propos de la rétrospective Barbara Stanwyck
— Dimanche 29.06.2025