Titre original Touha Scénario Vojtech Jasný, Vladimír Valenta
Image Jaroslav Kučera
Musique Svatopluk Havelka
Montage Jan Chaloupek
Production Ceskoslovenský Státní Film
Source National Film Archive Prague
Interprétation
Jan Jakeš, Jana Brejchová, Věra Tichánková, Anna Melíšková
Quatre nouvelles poétiques qui correspondent aux quatre saisons et à quatre périodes de la vie humaine : Le Printemps de la vie – L’Été de la vie – L’Automne de la vie – L’Hiver de la vie.
Prix de la Meilleure Sélection pour la Tchécoslovaquie Cannes 1959
« Chaque personnage cherche son sens de la vie. Pour qui n’a plus de désir, d’espoir, la vie n’a plus de sens. Pour l’enfant du premier récit, “la touha”, c’est connaître l’inconnu. Le deuxième récit, c’est le désir d’un agronome de 30 ans de connaître un amour jeune et vrai avec une femme, pour toute sa vie. […] Je voulais faire un film qui ait comme un rapport avec la télépathie, sous-entendre les faits, arriver à ce que, dans l’image qui est, on sente ce qui sera. Le cinéma-vérité est assez loin de moi. En combinant le point de vue psychologique avec le point de vue social, je voudrais montrer ce qui est au-delà des mots, me risquer dans une région qui est encore mal explorée. »
Vojtech Jasný, Jeune Cinéma, décembre 1964
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Désir
Vojtech Jasný
Rép. tchèque – 1958 – 1h31 – fiction – n&b – vostf
Jan Jakeš, Jana Brejchová, Věra Tichánková, Anna Melíšková
Quatre nouvelles poétiques qui correspondent aux quatre saisons et à quatre périodes de la vie humaine : Le Printemps de la vie – L’Été de la vie – L’Automne de la vie – L’Hiver de la vie.
Prix de la Meilleure Sélection pour la Tchécoslovaquie Cannes 1959
« Chaque personnage cherche son sens de la vie. Pour qui n’a plus de désir, d’espoir, la vie n’a plus de sens. Pour l’enfant du premier récit, “la touha”, c’est connaître l’inconnu. Le deuxième récit, c’est le désir d’un agronome de 30 ans de connaître un amour jeune et vrai avec une femme, pour toute sa vie. […] Je voulais faire un film qui ait comme un rapport avec la télépathie, sous-entendre les faits, arriver à ce que, dans l’image qui est, on sente ce qui sera. Le cinéma-vérité est assez loin de moi. En combinant le point de vue psychologique avec le point de vue social, je voudrais montrer ce qui est au-delà des mots, me risquer dans une région qui est encore mal explorée. »
Vojtech Jasný, Jeune Cinéma, décembre 1964