Scénario Claude Lanzmann
Image Caroline Champetier, William Lubtchansky
Montage Chantal Hymans
Son Antoine Bonfanti, Manuel Grandpierre, Alexander Koeller
Production Synecdoche
Source Le Pacte
Interprétation
Benjamin Murmelstein, Claude Lanzmann
En 1975 à Rome, Claude Lanzmann filme Benjamin Murmelstein, le dernier président du Conseil juif du ghetto de Theresienstadt et, en 2012, met en scène ces entretiens en revenant à Theresienstadt, la ville « ghetto modèle » élu par Adolf Eichmann pour leurrer le monde.
« Il est un point qui rend ce film infiniment précieux. C’est la double présence à l’écran de Claude Lanzmann. Celle de l’homme mûr qu’il fut dans son face-à-face avec Murmelstein, et celle de l’homme vénérable qu’il est devenu aujourd’hui. Dans ce repli du temps, naît l’impression que Lanzmann tend à distance la main à Murmelstein, dont il partage aujourd’hui, à l’heure où le génocide entre dans l’Histoire, l’infinie solitude et le sentiment d’être sans doute le dernier témoin. Cela suffit à le rendre bouleversant. »
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Le Dernier des injustes
Claude Lanzmann
France/Autriche — documentaire — 2013 — 3h40 — DCP — couleur — vostf
Benjamin Murmelstein, Claude Lanzmann
En 1975 à Rome, Claude Lanzmann filme Benjamin Murmelstein, le dernier président du Conseil juif du ghetto de Theresienstadt et, en 2012, met en scène ces entretiens en revenant à Theresienstadt, la ville « ghetto modèle » élu par Adolf Eichmann pour leurrer le monde.
« Il est un point qui rend ce film infiniment précieux. C’est la double présence à l’écran de Claude Lanzmann. Celle de l’homme mûr qu’il fut dans son face-à-face avec Murmelstein, et celle de l’homme vénérable qu’il est devenu aujourd’hui. Dans ce repli du temps, naît l’impression que Lanzmann tend à distance la main à Murmelstein, dont il partage aujourd’hui, à l’heure où le génocide entre dans l’Histoire, l’infinie solitude et le sentiment d’être sans doute le dernier témoin. Cela suffit à le rendre bouleversant. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 21 mai 2013
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