Titre original Panny z Wilka Scénario Zbigniew Kaminski, d’après la nouvelle de Jaroslaw Iwaszkiewicz
Image Edward Klosinski
Montage Halina Prugar
Décors Allan Starski
Musique Karol Szymanowski
Production Films Ensemble X (Varsovie), Pierson Production
Source Films Molière (Paris)
Interprétation
Daniel Olbrychski, Anna Seniuk, Christine Pascal, Maja Komorowska, Stanislawa Celinska, Krystyna Zachwatowicz
Les années 1930. À la suite du décès de son ami, Victor Ruben (Daniel Olbrychski), suivant le conseil de son médecin, part pour la campagne. En chemin pour rejoindre la propriété de son oncle, Victor s’arrête à Wilco où, il y a quinze ans, il passa des vacances heureuses. Retrouvant là cinq femmes qu’il a (peut-être) aimées, quelque chose du temps passé, de l’époque d’avant la guerre de 14 le saisit : est-ce le pressentiment du bonheur ? Les cinq jeunes filles qu’il a connues ont changé ; la plupart sont mariées, voire séparées de leur mari. Fela, que Victor aima passionnément, est morte ; Kazia s’est résignée à une existence médiocre ; Jula a épousé un homme sans égard ; Jola essaie d’oublier une jeunesse qui lui a échappé ; Tunia la plus jeune est différente. D’une femme à l’autre, Victor retrouve fugitivement une autre image de lui-même, mais en proie au sentiment de la mort, il décide de repartir à Varsovie. « Un jour de plus et je restais », dit-il. Dans le train qui le ramène à la capitale, un vieil homme le regarde : une préfiguration de ce que Victor va devenir ?
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Les Demoiselles de Wilko
Andrzej Wajda
1978 — Pologne/France — 35mm — couleurs — 1h58 — vostf
Daniel Olbrychski, Anna Seniuk, Christine Pascal, Maja Komorowska, Stanislawa Celinska, Krystyna Zachwatowicz
Les années 1930. À la suite du décès de son ami, Victor Ruben (Daniel Olbrychski), suivant le conseil de son médecin, part pour la campagne. En chemin pour rejoindre la propriété de son oncle, Victor s’arrête à Wilco où, il y a quinze ans, il passa des vacances heureuses. Retrouvant là cinq femmes qu’il a (peut-être) aimées, quelque chose du temps passé, de l’époque d’avant la guerre de 14 le saisit : est-ce le pressentiment du bonheur ? Les cinq jeunes filles qu’il a connues ont changé ; la plupart sont mariées, voire séparées de leur mari. Fela, que Victor aima passionnément, est morte ; Kazia s’est résignée à une existence médiocre ; Jula a épousé un homme sans égard ; Jola essaie d’oublier une jeunesse qui lui a échappé ; Tunia la plus jeune est différente. D’une femme à l’autre, Victor retrouve fugitivement une autre image de lui-même, mais en proie au sentiment de la mort, il décide de repartir à Varsovie. « Un jour de plus et je restais », dit-il. Dans le train qui le ramène à la capitale, un vieil homme le regarde : une préfiguration de ce que Victor va devenir ?