Titre original Tierra en la lengua Scénario Rubén Mendoza
Image Juan Carlos Gil
Musique Velandia
Montage Gustavo Vasco, Jacques Comets
Production Día Fragma Fábrica de Películas, Ciné-Sud Promotion
Source Ciné-Sud Promotion
Interprétation
Jairo Salcedo, Gabriel Mejía, Alma Rodíguez
Don Silvio, malade et condamné, demande à deux de ses petits-enfants venus de la ville, de mettre fin à ses jours en échange de l’héritage de ses terres. Lucia et Fernando découvrent son passé, sa sauvagerie et une famille nombreuse insoupçonnée…
« Autour de ce portrait d’un homme haïssable, Rubén Mendoza évoque son propre grand-père, usant parfois de documents sonores et visuels proches du faux documentaire. Cette figure patriarcale convoque le passé violent de tout un pays en même temps qu’une histoire familiale très personnelle, dans un somptueux décor rural, primitif et apocalyptique, où la quiétude et la folie s’entrechoquent. Bouleversant les repères cinématographiques du récit, la figure centrale du patriarche est à la fois source de construction et de destruction. »
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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De la terre sur la langue
Rubén Mendoza
Colombie/France — fiction — 2013 — 1h30 — couleur — vostf
Jairo Salcedo, Gabriel Mejía, Alma Rodíguez
Don Silvio, malade et condamné, demande à deux de ses petits-enfants venus de la ville, de mettre fin à ses jours en échange de l’héritage de ses terres. Lucia et Fernando découvrent son passé, sa sauvagerie et une famille nombreuse insoupçonnée…
« Autour de ce portrait d’un homme haïssable, Rubén Mendoza évoque son propre grand-père, usant parfois de documents sonores et visuels proches du faux documentaire. Cette figure patriarcale convoque le passé violent de tout un pays en même temps qu’une histoire familiale très personnelle, dans un somptueux décor rural, primitif et apocalyptique, où la quiétude et la folie s’entrechoquent. Bouleversant les repères cinématographiques du récit, la figure centrale du patriarche est à la fois source de construction et de destruction. »
Cédric Lépine, Mediapart, 18 novembre 2014
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Textes
Cédric Lépine, critique de cinéma à Mediapart — 2017
Rubén Mendoza
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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