Titre original Rikos ja rangaistus Scénario Aki Kaurismäki, Pauli Pentti, d’après le roman de Feodor Dostoïevski
Image Timo Salminen
Musique Pedro Hietanen
Montage Veikko Aaltonen
Production Villealfa FilmProductions
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Markku Toikka, Aino Seppo, Esko Nikkari, Hannu Lauri, Matti Pellonpää, Olli Tuominen, Pentti Auer
Rahikainen, ouvrier dans un abattoir, assassine un homme d’affaires crapuleux. Eeva, qui travaille dans une boulangerie, le persuade de se dénoncer pour racheter sa faute.
« Pellonpää se restaure dans un café, Toikka se joint à lui. Et l’on entend une voix de la chanson finlandaise reconnaissable entre toutes : Olavi Virta. La soupe ne passe pas, elle a un goût de sang. Le crime peut être suivi – pour l’éternité – par le vide, la chute, la conscience que rien, après cet acte, ne sera plus comme avant. Aki Kaurismäki s’est tout de suite caractérisé par son style, son laconisme et son univers : une façon de parler, de se concentrer sur l’essentiel, de se taire. L’Allemand Andreas Kilb l’a parfaitement et dialectiquement exprimé quelque cinq ans plus tard : “Il y a dans ce film des phrases, des images, des instants si tristes qu’ils en ont l’air comiques.” »
Peter von Bagh, Aki Kaurismäki, Éd. Cahiers du cinéma/Festival International du Film de Locarno, 2006
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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Crime et châtiment
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 1983 — 1h33 — couleur — vostf
Markku Toikka, Aino Seppo, Esko Nikkari, Hannu Lauri, Matti Pellonpää, Olli Tuominen, Pentti Auer
Rahikainen, ouvrier dans un abattoir, assassine un homme d’affaires crapuleux. Eeva, qui travaille dans une boulangerie, le persuade de se dénoncer pour racheter sa faute.
« Pellonpää se restaure dans un café, Toikka se joint à lui. Et l’on entend une voix de la chanson finlandaise reconnaissable entre toutes : Olavi Virta. La soupe ne passe pas, elle a un goût de sang. Le crime peut être suivi – pour l’éternité – par le vide, la chute, la conscience que rien, après cet acte, ne sera plus comme avant. Aki Kaurismäki s’est tout de suite caractérisé par son style, son laconisme et son univers : une façon de parler, de se concentrer sur l’essentiel, de se taire. L’Allemand Andreas Kilb l’a parfaitement et dialectiquement exprimé quelque cinq ans plus tard : “Il y a dans ce film des phrases, des images, des instants si tristes qu’ils en ont l’air comiques.” »
Peter von Bagh, Aki Kaurismäki, Éd. Cahiers du cinéma/Festival International du Film de Locarno, 2006
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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