Titre original Constans Scénario Krzysztof Zanussi
Image Slawomir ldziak
Musique Wojciech Kilar
Son Wieslawa Dembiriska
Décors Tadeusz Wybult, Maciej Putowski
Montage Ursula Sliwiàska
Production Ensemble « Tor » (Varsovie)
Source Films Molière
Interprétation
Tadeusz Bradecki, Zofia Mrozowska, Malgorzata Zajaczkowska, Cezary Morawski, Witold Pyrkosz, Ewa Lejczak, Jan Jurewicz, Juliusz Machulski, Edward Zebrowski, Marek Litewka
Après son service militaire, Witold ne peut reprendre ses études. Son père — un alpiniste connu — s’est tué dans l’Himalaya, sa mère occupe un emploi subalterne dans une pharmacie. Witold est embauché comme monteur technique dans une entreprise qui organise des expositions à l’étranger. En Inde, il découvre la misère, mais aussi un autre mode de vie et… les trafics de son chef Mariusz et de ses camarades. Un nouveau travail l’appelle aux États-Unis mais Witold préfère rester au chevet de sa mère qui est malade. Il fait la connaissance de Grazyna, l’infirmière qui la soigne, et se lie avec elle. Avec son ami Stefan, il rêve d’une expédition en Himalaya. Sa mère meurt. Son travail le conduit en RFA. Il se heurte à ses camarades et, à son tour, il accuse Mariusz de prévarication, dénonce ses malversations. Il réussit à faire accepter la demande de congé nécessaire pour son départ en Himalaya. À l’aéroport, Witold est fouillé et l’on découvre — cousus dans sa veste en duvet, à son insu — une liasse de dollars. Il est accusé de fraude douanière et empêché de partir. On retrouve Witold ouvrier du bâtiment, manœuvre, et — le soir — étudiant (il a repris ses études de mathématiques). Il vit avec Grazyna. Juché sur une passerelle, il est occupé à démolir le mur d’un vieil immeuble. Quelques mètres plus bas, un gosse court derrière son ballon, franchit la barrière de protection ; il est tué par un bloc de pierre que Witold fait tomber au même moment.
On a beaucoup parlé de la Pologne et de ses drames. Du moins le croit-on. Mais au-delà des gros titres et des scoops télévisés, images fugitives de batailles de rues telles que l'actualité nous en présente chaque jour aux quatre coins du globe, qu'aurons-nous...
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La Constante
Krzysztof Zanussi
35mm — couleurs — 1h38 — 1980 — vostf
Tadeusz Bradecki, Zofia Mrozowska, Malgorzata Zajaczkowska, Cezary Morawski, Witold Pyrkosz, Ewa Lejczak, Jan Jurewicz, Juliusz Machulski, Edward Zebrowski, Marek Litewka
Après son service militaire, Witold ne peut reprendre ses études. Son père — un alpiniste connu — s’est tué dans l’Himalaya, sa mère occupe un emploi subalterne dans une pharmacie. Witold est embauché comme monteur technique dans une entreprise qui organise des expositions à l’étranger. En Inde, il découvre la misère, mais aussi un autre mode de vie et… les trafics de son chef Mariusz et de ses camarades. Un nouveau travail l’appelle aux États-Unis mais Witold préfère rester au chevet de sa mère qui est malade. Il fait la connaissance de Grazyna, l’infirmière qui la soigne, et se lie avec elle. Avec son ami Stefan, il rêve d’une expédition en Himalaya. Sa mère meurt. Son travail le conduit en RFA. Il se heurte à ses camarades et, à son tour, il accuse Mariusz de prévarication, dénonce ses malversations. Il réussit à faire accepter la demande de congé nécessaire pour son départ en Himalaya. À l’aéroport, Witold est fouillé et l’on découvre — cousus dans sa veste en duvet, à son insu — une liasse de dollars. Il est accusé de fraude douanière et empêché de partir. On retrouve Witold ouvrier du bâtiment, manœuvre, et — le soir — étudiant (il a repris ses études de mathématiques). Il vit avec Grazyna. Juché sur une passerelle, il est occupé à démolir le mur d’un vieil immeuble. Quelques mètres plus bas, un gosse court derrière son ballon, franchit la barrière de protection ; il est tué par un bloc de pierre que Witold fait tomber au même moment.
Prix du Jury Cannes 1980
Dans nos archives...
Textes
Philippe Carcassonne — 1983
Krzysztof Zanussi, le froid de la flamme et le feu de la glace...
On a beaucoup parlé de la Pologne et de ses drames. Du moins le croit-on. Mais au-delà des gros titres et des scoops télévisés, images fugitives de batailles de rues telles que l'actualité nous en présente chaque jour aux quatre coins du globe, qu'aurons-nous...
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