Scénario Çağla Zencirci, Guillaume Giovanetti
Image Éric Devin
Montage Guerric Catala, Guillaume Giovanetti
Production İİ Films, Les Films Du Tambour, 3B Productions, Bidibul Productions
Source Pyramide
Interprétation
Saadet Işil Aksoy, Erkan Kolçak Köstendil, Muhammet Uzuner
Ankara, 1999. Arzu enchaîne les appels tarifés dans le centre d’appels érotiques où elle travaille. Quand soudain un séisme frappe Istanbul, un jeune homme avec lequel elle était en ligne est pris au piège sous des décombres et la supplie de le sauver. Arzu saurait bien qui appeler, mais ce serait alors au péril de sa propre vie.
— Sortie en salles le 06.08.2025
« Autant dire d’emblée qu’il est impossible que ce film laisse indifférent, à l’image de ces paroles de la chanson Douce de Clara Ysé qui le clôture : “Si tu savais la haine qui coule dans mes veines, tu aurais peur.” […] Intense, sans concession et claustrophobique, à la lisière du cauchemar, le film oscille entre un réalisme brut étouffant et une distance symbolique sous-jacente […].. Jouant sur le motif du double, les cinéastes dénoncent frontalement l’hypocrisie masculine, la violence sous les masques, la corruption des élites, la contamination toxique des jeunes générations […] et le climat général (la peur, l’asservissement, les secrets coupables, “le pire, c’est oublier qu’en face il y a un autre humain”). »
Fabien Lemercier, Cineuropa, 17 février 2025
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Confidente
Çağla Zencirci, Guillaume Giovanetti
Turquie/Luxembourg/France — 2025 — 1h16 — fiction — couleur — vostf
Saadet Işil Aksoy, Erkan Kolçak Köstendil, Muhammet Uzuner
Ankara, 1999. Arzu enchaîne les appels tarifés dans le centre d’appels érotiques où elle travaille. Quand soudain un séisme frappe Istanbul, un jeune homme avec lequel elle était en ligne est pris au piège sous des décombres et la supplie de le sauver. Arzu saurait bien qui appeler, mais ce serait alors au péril de sa propre vie.
« Autant dire d’emblée qu’il est impossible que ce film laisse indifférent, à l’image de ces paroles de la chanson Douce de Clara Ysé qui le clôture : “Si tu savais la haine qui coule dans mes veines, tu aurais peur.” […] Intense, sans concession et claustrophobique, à la lisière du cauchemar, le film oscille entre un réalisme brut étouffant et une distance symbolique sous-jacente […].. Jouant sur le motif du double, les cinéastes dénoncent frontalement l’hypocrisie masculine, la violence sous les masques, la corruption des élites, la contamination toxique des jeunes générations […] et le climat général (la peur, l’asservissement, les secrets coupables, “le pire, c’est oublier qu’en face il y a un autre humain”). »
Fabien Lemercier, Cineuropa, 17 février 2025