Ciné-bijou

Guy Gilles

1967

de l’évasion et du rêve » ». Un hommage intime et poétique au septième art et à ses temples menacés ou disparus. »

Sur les images d’un cinéma désaffecté, la voix de Guy Gilles évoque l’âme de ces salles de quartier, lieux magiques qui lui ont donné « une certaine idée de la liberté