Titre original Siraa Fil Wadi Autre titre Soleil Éclatant
Scénario Ali El Zorkani, Helmi Halim
Image Ahmed Khorshed
Musique Fouad El Zahry
Montage Kamal Abul Ela
Production Nile Cinema Company
Source Misr International
Interprétation
Dans l’Égypte du roi Farouk, un fils de paysans devenu ingénieur agronome revient au village aider sa famille à améliorer sa culture de la canne à sucre. Il affronte alors la colère du pacha tout-puissant des environs ainsi que celle des propriétaires terriens. Amours, vengeances et poursuites s’entremêlent de façon rocambolesque jusqu’au triomphe final de la justice.
« Sous le vernis du mélodrame, Ciel d’enfer brûle d’une intensité souterraine. Dans les paysages minéraux de la vallée du Nil, [Youssef] Chahine met en scène le choc de deux mondes : ouvriers et propriétaires, jeunesse et inertie, désir et ordre établi. Le film porte déjà la marque du cinéaste — cette manière d’accorder la lutte sociale aux battements du cœur, d’inscrire la révolte dans les corps avant qu’elle ne devienne discours. La caméra épouse les visages, glisse sur les matières, capte la tension entre fatalité et élan vital. Ce ciel, que tout semble condamner, s’ouvre pourtant comme une promesse : celle d’un cinéma qui regarde l’Égypte non comme décor, mais comme organisme vivant, traversé par la fièvre et la promesse d’un avenir à conquérir. »
Jérôme Baron, Festival des 3 Continents, novembre 2025
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Ciel d’enfer
Youssef Chahine
Égypte – 1954 – 1h45 – fiction – n&b – vostf
Omar Sharif, Faten Hamama, Farid Chawqi, Abdel Wares Assar, Zaki Rostom
Dans l’Égypte du roi Farouk, un fils de paysans devenu ingénieur agronome revient au village aider sa famille à améliorer sa culture de la canne à sucre. Il affronte alors la colère du pacha tout-puissant des environs ainsi que celle des propriétaires terriens. Amours, vengeances et poursuites s’entremêlent de façon rocambolesque jusqu’au triomphe final de la justice.
« Sous le vernis du mélodrame, Ciel d’enfer brûle d’une intensité souterraine. Dans les paysages minéraux de la vallée du Nil, [Youssef] Chahine met en scène le choc de deux mondes : ouvriers et propriétaires, jeunesse et inertie, désir et ordre établi. Le film porte déjà la marque du cinéaste — cette manière d’accorder la lutte sociale aux battements du cœur, d’inscrire la révolte dans les corps avant qu’elle ne devienne discours. La caméra épouse les visages, glisse sur les matières, capte la tension entre fatalité et élan vital. Ce ciel, que tout semble condamner, s’ouvre pourtant comme une promesse : celle d’un cinéma qui regarde l’Égypte non comme décor, mais comme organisme vivant, traversé par la fièvre et la promesse d’un avenir à conquérir. »
Jérôme Baron, Festival des 3 Continents, novembre 2025