Scénario Jeanne Labrune, Richard Debuisne
Image Christophe Pollock
Musique Bruno Fontaine
Montage Guy Lecorne
Son Eric Devulder
Production Art-Light Productions, France 2 Cinéma, Les Films Alain Sarde, StudioCanal
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Un jour, au petit matin, Catherine reçoit un coup de téléphone de Kirsch, un vieil ami qu’elle n’a pas revu depuis des années. Surprise mais agacée, elle en parle à Raphaël, son mari. Il le prend mal et une dispute éclate…
« L’extrême attention portée aux décors dans lesquels s’insèrent les personnages, ainsi qu’au langage avec ses lapsus et ses tics, témoigne, en dépit de l’aspect délibérément fantaisiste de cette comédie, d’une volonté, finalement concluante, de révéler l’esprit d’une époque à travers des traits anecdotiques qui ont, en vérité, valeur de symptômes. Mais ce fond plutôt sombre nous est livré avec des fleurs, moyennant quoi on saura gré à Jeanne Labrune de son élégance. »
« Dès les premiers courts métrages d’Alain Resnais, il y a une œuvre musicale cohérente qui se dessine, malgré la disparité des musiciens. Tous se sont calés dans un moule, le sien. On peut vraiment parler d’une ligne Resnais. Cette ligne, elle ne se...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
C’est le bouquet
Jeanne Labrune
France — fiction — 2002 — 1h39 — couleur
Sandrine Kiberlain, Jean-Pierre Darroussin, Dominique Blanc, Mathieu Amalric
Un jour, au petit matin, Catherine reçoit un coup de téléphone de Kirsch, un vieil ami qu’elle n’a pas revu depuis des années. Surprise mais agacée, elle en parle à Raphaël, son mari. Il le prend mal et une dispute éclate…
« L’extrême attention portée aux décors dans lesquels s’insèrent les personnages, ainsi qu’au langage avec ses lapsus et ses tics, témoigne, en dépit de l’aspect délibérément fantaisiste de cette comédie, d’une volonté, finalement concluante, de révéler l’esprit d’une époque à travers des traits anecdotiques qui ont, en vérité, valeur de symptômes. Mais ce fond plutôt sombre nous est livré avec des fleurs, moyennant quoi on saura gré à Jeanne Labrune de son élégance. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, décembre 2001
Dans nos archives...
Textes
Stéphane lerouge — 2014
Leçon de musique Bruno Fontaine
« Dès les premiers courts métrages d’Alain Resnais, il y a une œuvre musicale cohérente qui se dessine, malgré la disparité des musiciens. Tous se sont calés dans un moule, le sien. On peut vraiment parler d’une ligne Resnais. Cette ligne, elle ne se...
Lire la suite