Titre original Popiół i diament Scénario Andrzej Wajda, Jerzy Andrzejewski d’après son roman
Image Jerzy Wójcik
Musique Jan Krenz
Montage Halina Nawrocka
Production Zespół Filmowy Kadr
Source Malavida
Interprétation
Zbigniew Cybulski, Ewa Krzyżewska, Bogumil Kobiela, Wacław Zastrzeżyński, Adam Pawlikowski, Bogumił Kobiela, Jan Ciecierski, Stanisław Milski
1945. C’est le jour de l’Armistice dans une petite ville polonaise qui fut au cœur des combats entre communistes et nationalistes. L’un de ces derniers, Maciek, jeune mais aguerri par la lutte armée, reçoit l’ordre de supprimer le nouveau secrétaire régional du Parti. Par erreur, il ôte la vie à des innocents.
« Wajda est non seulement un très grand metteur en scène par la violence du ton et par la puissance d’évocation, c’est aussi un directeur d’acteurs tout à fait exceptionnel. Il n’était pas possible d’être plus juste. Deux d’entre eux : Zbigniew Cybulski et Ewa Krzyzewska ont plus que du talent, et plus particulièrement Zbigniew Cybulski dont l’instabilité d’animal traqué et la nervosité des réflexes ont quelque chose de fascinant. Il y a dans ce film une sorte de chaleur à laquelle on ne saurait être insensible, une volonté de s’exprimer sans détours, le goût des vérités humaines, le désir d’être entendu et d’émouvoir, une confiance envers le spectateur à quoi nous ne sommes plus habitués. Une sorte de miracle. »
Pierre Marcabru, Combat, 10 novembre 1959
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Cendres et diamant
Andrzej Wajda
Pologne — fiction — 1958 — 1h43 — noir et blanc — vostf
Zbigniew Cybulski, Ewa Krzyżewska, Bogumil Kobiela, Wacław Zastrzeżyński, Adam Pawlikowski, Bogumił Kobiela, Jan Ciecierski, Stanisław Milski
1945. C’est le jour de l’Armistice dans une petite ville polonaise qui fut au cœur des combats entre communistes et nationalistes. L’un de ces derniers, Maciek, jeune mais aguerri par la lutte armée, reçoit l’ordre de supprimer le nouveau secrétaire régional du Parti. Par erreur, il ôte la vie à des innocents.
« Wajda est non seulement un très grand metteur en scène par la violence du ton et par la puissance d’évocation, c’est aussi un directeur d’acteurs tout à fait exceptionnel. Il n’était pas possible d’être plus juste. Deux d’entre eux : Zbigniew Cybulski et Ewa Krzyzewska ont plus que du talent, et plus particulièrement Zbigniew Cybulski dont l’instabilité d’animal traqué et la nervosité des réflexes ont quelque chose de fascinant. Il y a dans ce film une sorte de chaleur à laquelle on ne saurait être insensible, une volonté de s’exprimer sans détours, le goût des vérités humaines, le désir d’être entendu et d’émouvoir, une confiance envers le spectateur à quoi nous ne sommes plus habitués. Une sorte de miracle. »
Pierre Marcabru, Combat, 10 novembre 1959