Titre original Carnal Knowledge Scénario Jules Feiffer
Image Giuseppe Rotunno
Son Larry Jost, Richard Portman
Montage Sam O’Steen
Production Embassy Pictures
Source Lost Films
Interprétation
Jack Nicholson, Candice Bergen, Arthur Garfunkel, Ann-Margret, Rita Moreno, Cynthia O’Neal, Carol Kane
Depuis l’université et pendant plus de vingt ans, deux amis, Jonathan et Sandy, partagent leur quête amoureuse, leurs confessions sexuelles et leur vision des femmes.
Ann-Margret Meilleure Actrice dans un second rôle Golden Globes 1972
« En quoi consiste l’originalité de Ce plaisir qu’on dit charnel ? Essentiellement dans le fait que le comportement sexuel du mâle américain, sa crainte puritaine de la femme, sa misogynie latente, les problèmes que lui pose une virilité tantôt insatisfaite, tantôt défaillante, se trouvent ici décrits avec une totale liberté d’expression. Verdeur du vocabulaire […], audace des images, humour cruel du réalisateur qui se délecte à surprendre ses deux personnages en flagrant délit de sottise et de vulgarité. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 26 février 1972
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Ce Plaisir qu’on dit charnel
Mike Nichols
États-Unis — 1971 — 1h38 — fiction — couleur — vostf
Jack Nicholson, Candice Bergen, Arthur Garfunkel, Ann-Margret, Rita Moreno, Cynthia O’Neal, Carol Kane
Depuis l’université et pendant plus de vingt ans, deux amis, Jonathan et Sandy, partagent leur quête amoureuse, leurs confessions sexuelles et leur vision des femmes.
Ann-Margret Meilleure Actrice dans un second rôle Golden Globes 1972
« En quoi consiste l’originalité de Ce plaisir qu’on dit charnel ? Essentiellement dans le fait que le comportement sexuel du mâle américain, sa crainte puritaine de la femme, sa misogynie latente, les problèmes que lui pose une virilité tantôt insatisfaite, tantôt défaillante, se trouvent ici décrits avec une totale liberté d’expression. Verdeur du vocabulaire […], audace des images, humour cruel du réalisateur qui se délecte à surprendre ses deux personnages en flagrant délit de sottise et de vulgarité. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 26 février 1972