Scénario Bruno Dumont
Image Guillaume Deffontaines
Montage Bruno Dumont, Basile Belkhiri
Son Philippe Lecoeur
Production 3B Productions
Source ARP Sélection
Interprétation
Juliette Binoche, Jean-Luc Vincent, Emmanuel Kauffman, Robert Leroy, Marion Keller, Armelle Leroy-Rolland, Myriam Allain, Régine Gayte, Nicole Faurite, Eric Jacoulet
Hiver 1915. Internée par sa famille dans un asile du sud de la France – là où elle ne sculptera plus – chronique de la vie recluse de Camille Claudel, dans l’attente d’une visite de son frère, Paul Claudel.
« La rencontre tant attendue par Camille a enfin lieu. Déchirante, glaçante, elle dure dix minutes. Il faut la voir pour le croire. Deux visions du monde s’opposent. Paul, submergé par l’exubérance d’une Camille dépassée par sa joie de le revoir, ne perçoit pas ou refuse de comprendre ce qu’il y a de raison en elle. Il prend congé comme on s’enfuit. Camille, elle, vivra encore vingt-huit ans dans l’asile de Montdevergues. Avant d’y mourir de faim, victime des restrictions alimentaires imposées par le régime de Vichy à ceux qu’on appelait « les fous ». Sans effet de manches, avec humilité, Dumont réalise son film le plus bouleversant, le plus en empathie avec ses personnages. Et nous touche au plus profond de notre être. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 13 mars 2013
C’est un plan impossible, que personne ne pourrait ni d’ailleurs ne voudrait faire. Une femme sort de son bain. Elle est nue, elle n’est ni jeune ni jolie, et pas même le personnage principal du film. Que la femme au bain soit un motif pictural classique...
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Camille Claudel 1915
Bruno Dumont
France — fiction — 2013 — 1h37 — couleur
Juliette Binoche, Jean-Luc Vincent, Emmanuel Kauffman, Robert Leroy, Marion Keller, Armelle Leroy-Rolland, Myriam Allain, Régine Gayte, Nicole Faurite, Eric Jacoulet
Hiver 1915. Internée par sa famille dans un asile du sud de la France – là où elle ne sculptera plus – chronique de la vie recluse de Camille Claudel, dans l’attente d’une visite de son frère, Paul Claudel.
« La rencontre tant attendue par Camille a enfin lieu. Déchirante, glaçante, elle dure dix minutes. Il faut la voir pour le croire. Deux visions du monde s’opposent. Paul, submergé par l’exubérance d’une Camille dépassée par sa joie de le revoir, ne perçoit pas ou refuse de comprendre ce qu’il y a de raison en elle. Il prend congé comme on s’enfuit. Camille, elle, vivra encore vingt-huit ans dans l’asile de Montdevergues. Avant d’y mourir de faim, victime des restrictions alimentaires imposées par le régime de Vichy à ceux qu’on appelait « les fous ». Sans effet de manches, avec humilité, Dumont réalise son film le plus bouleversant, le plus en empathie avec ses personnages. Et nous touche au plus profond de notre être. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 13 mars 2013
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Textes
Jean-Michel Frodon (critique et enseignant) — 2014
Bruno Dumont
C’est un plan impossible, que personne ne pourrait ni d’ailleurs ne voudrait faire. Une femme sort de son bain. Elle est nue, elle n’est ni jeune ni jolie, et pas même le personnage principal du film. Que la femme au bain soit un motif pictural classique...
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