Titre original Kohi jikou Scénario Hou Hsiao-hsien, Chu Tien-wen
Image Mark Lee Ping-bin
Montage Liao Ching-sung
Production Shochiku, Asahi Shimbun, Sumitomo Corporation, Eisei Gekijo, Imagica Corporation
Source Diaphana
Interprétation
Hitoto Yo, Asano Tadanobu, Hagiwara Masato, Kobayashi Nenji, Yo Kimiko
Yoko, une jeune journaliste japonaise, revient à Tokyo après un séjour à Taïwan. Élevée par son oncle depuis le divorce de ses parents, Yoko reprend contact avec son père et sa belle-mère. Peu après ces retrouvailles, elle leur annonce qu’elle est enceinte d’un Taïwanais, et qu’elle a la ferme intention d’élever seule son enfant…
« Conçu comme un hommage à Yasujiro Ozu, Café Lumière est un exercice de mise en scène où l’auteur ne reprend pas à son compte les célèbres plans “au ras du tatami” mais essaie d’en transmettre à sa façon, la musique délicate. Café Lumière est un film sophistiqué, à l’esthétique souveraine, où l’humanité semble presque un accident. Mais pour être sensible aux frémissements du film, il faut percevoir la mélancolie souterraine des êtres à travers le passage régulier des rames de métro entre les immeubles, les silences qui s’installent, le temps qui file ou qui pèse. »
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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Café Lumière
Hou Hsiao-hsien
Japon/Taïwan — fiction — 2003 — 1h49 — couleur — vostf
Hitoto Yo, Asano Tadanobu, Hagiwara Masato, Kobayashi Nenji, Yo Kimiko
Yoko, une jeune journaliste japonaise, revient à Tokyo après un séjour à Taïwan. Élevée par son oncle depuis le divorce de ses parents, Yoko reprend contact avec son père et sa belle-mère. Peu après ces retrouvailles, elle leur annonce qu’elle est enceinte d’un Taïwanais, et qu’elle a la ferme intention d’élever seule son enfant…
« Conçu comme un hommage à Yasujiro Ozu, Café Lumière est un exercice de mise en scène où l’auteur ne reprend pas à son compte les célèbres plans “au ras du tatami” mais essaie d’en transmettre à sa façon, la musique délicate. Café Lumière est un film sophistiqué, à l’esthétique souveraine, où l’humanité semble presque un accident. Mais pour être sensible aux frémissements du film, il faut percevoir la mélancolie souterraine des êtres à travers le passage régulier des rames de métro entre les immeubles, les silences qui s’installent, le temps qui file ou qui pèse. »
Le Monde, 8 décembre 2004
Dans nos archives...
Textes
Jean-Michel Frodon (Critique et enseignant) — 2015
Hou Hsiao-Hsien, grand maître du temps
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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