Titre original The True Story of Jesse James Scénario Walter Newman
Image Joe MacDonald
Musique Leigh Hartline
Montage Robert Simpson
DécorsLyle R. Wheeler, Addison Hehr
Son Eugene Grossman, Harry N. Leonard
Production 20th Century Fox
InterprétationRobert Wagner, Jeffrey Hunter, Hope Lange, Agnès Moorehead, Alan Hale, Alan Baxter, John Carradine, Rachel Stephens
Source Action
Après une tentative manquée de hold-up, Jesse James et sa bande sont poursuivis par les autorités. Jesse et son frère Frank se cachent dans une grotte et se remémorent alors leurs plus grandes aventures. La vie du célèbre brigand défile sous les yeux du spectateur…
« Chaque plan porte l’empreinte indélébile du plus étrangement moderne des cinéastes. En quoi reconnaissons-nous un film signé Nicholas Ray ? Par les cadrages d’abord, qui savent enserrer un acteur sans jamais l’étouffer. Par des artifices de montage. Enfin par une sensibilité au décor dont aucun cinéaste américain depuis Griffith n’avait su tirer un si vif et si puissant parti. »
Jean-Luc Godard, Cahiers du cinéma, août / septembre 1957
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
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Le Brigand bien-aimé
Nicholas Ray
États-Unis — 1957 — 1h31 — 35mm — couleur
Après une tentative manquée de hold-up, Jesse James et sa bande sont poursuivis par les autorités. Jesse et son frère Frank se cachent dans une grotte et se remémorent alors leurs plus grandes aventures. La vie du célèbre brigand défile sous les yeux du spectateur…
« Chaque plan porte l’empreinte indélébile du plus étrangement moderne des cinéastes. En quoi reconnaissons-nous un film signé Nicholas Ray ? Par les cadrages d’abord, qui savent enserrer un acteur sans jamais l’étouffer. Par des artifices de montage. Enfin par une sensibilité au décor dont aucun cinéaste américain depuis Griffith n’avait su tirer un si vif et si puissant parti. »
Jean-Luc Godard, Cahiers du cinéma, août / septembre 1957
Dans nos archives...
Textes
Bernard Eisenschitz — 2008
La véritable histoire de Nicholas Ray
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
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