Les Bouteilles à la mer

Amélie Compain, Jean Rubak

France  — fiction — 12mn — couleur

Réalisé avec des personnes détenues à la MaiSon Centrale de St-Martin-de-Ré Une histoire de zinc… et de taule…

En présentant ce 5e film réalisé à la prison de St-Martin, il est tentant de se retourner sur le chemin parcouru. Nous avons commencé par un dessin animé en papier découpé (et comme on le sait, le dessin animé a précédé de quelques années l’invention du cinéma). Dans le second, sont apparues les premières photos de personnages réels en mouvement (les frères Lumière étaient passés par là…). Le troisième utilisait des trucages (que Méliès connaissait déjà…). Avec le quatrième, ce fut l’arrivée du « parlant », c’est-à-dire du « chantant » (ce que le cinéma a connu avec Le Chanteur de jazz). Ce cinquième film privilégie les comédiens, le décor, le dialogue… De nombreux réalisateurs ont suivi un tel chemin (citons seulement Frank Tashlin qui a débuté dans divers studios d’animation – Terry, Disney, etc. – avant de réaliser les premiers films avec Jerry Lewis en vedette).