France — fiction — 1946 — 1h40 — 35mm — noir et blanc — ciné-concert
Scénario Jean Cocteau, d’après le conte de Mme Leprince de Beaumont
Image Henri Alekan
Musique Georges Auric
Montage Claude Ibéria
Costumes Christian Bérard
Son Jacques Lebreton
Production André Paulvé
Source Les Films du Paradoxe
Interprétation
Jean Marais (Avenant, la Bête, le Prince), Josette Day (la Belle), Mila Parély (la sœur de Belle), Félicie Germon (la sœur de Belle), Nane Germon (la sœur de Belle), Marcel André (le père de Belle)
De retour de voyage, le père de Belle fait une halte dans un château où il cueille une rose afin de l’offrir à sa fille. Mais la Bête, une créature effrayante au visage de fauve, propriétaire des lieux, s’en offense. Afin de sauver son père retenu en captivité, Belle accepte de prendre sa place…
Film présenté en ciné-concert :
Christian Leroy (piano)
Pascal Ducourtioux (percussions)
« Des masques, il y en a partout dans ce film aux superbes images, rappelant les gravures de Gustave Doré. Jean Marais interprète trois rôles, à visages différents, la solitude et la nuit sont l’envers de la vie “normale”, une véritable douleur affleure sous l’onirisme et le monde ténébreux d’une autre forme d’amour. C’est la suite logique du Sang d’un poète. Et tout finira un jour par Le Testament d’Orphée. »
Jacques Siclier, Le Monde, 10 octobre 1993
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La Belle et la Bête
Jean Cocteau
France — fiction — 1946 — 1h40 — 35mm — noir et blanc — ciné-concert
Jean Marais (Avenant, la Bête, le Prince), Josette Day (la Belle), Mila Parély (la sœur de Belle), Félicie Germon (la sœur de Belle), Nane Germon (la sœur de Belle), Marcel André (le père de Belle)
De retour de voyage, le père de Belle fait une halte dans un château où il cueille une rose afin de l’offrir à sa fille. Mais la Bête, une créature effrayante au visage de fauve, propriétaire des lieux, s’en offense. Afin de sauver son père retenu en captivité, Belle accepte de prendre sa place…
Film présenté en ciné-concert :
Christian Leroy (piano)
Pascal Ducourtioux (percussions)
« Des masques, il y en a partout dans ce film aux superbes images, rappelant les gravures de Gustave Doré. Jean Marais interprète trois rôles, à visages différents, la solitude et la nuit sont l’envers de la vie “normale”, une véritable douleur affleure sous l’onirisme et le monde ténébreux d’une autre forme d’amour. C’est la suite logique du Sang d’un poète. Et tout finira un jour par Le Testament d’Orphée. »
Jacques Siclier, Le Monde, 10 octobre 1993