Scénario Merzak Allouache
Image Jean-Jacques Mréjen
Musique Rachid Bahri, Cheb Rabah
Montage Marie Colonna
Son Philippe Sénéchal
Production Les Matins Films
Source AFMD
Interprétation
Nadia Kaci, Mohamed Ourdache, Hassan Abdou, Mourad Khen, Mabrouk Ait Amara, Messaoud Hattou, Simone Vignote, Michel Such, Areski Nebti
« Lorsque nous tournions Bab-El-Oued City au printemps de l’année 1993, le quotidien d’Alger était fait s’assassinats, d’arrestations, de répression… Malgré l’insécurité, il nous fallait filmer la ville, ses quartiers populaires, les jeunes… Parfois nous ressentions un profond malaise lorsque, dirigeant un acteur ou une actrice, les sirènes d’ambulances ou de voitures de police, quelques rues plus loin, nous rappelaient la réalité d’une violence en expansion. Nous étions perturbés mais déterminés à aller au bout de ce tournage. En ce temps-là, notre caméra pouvait encore se hasarder dans les rues, des Français pouvaient se joindre à nous pour filmer, nous pouvions encore rêver de cinéma Aujourd’hui cela n’est hélas plus possible. » (Merzak Allouache)
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Bab-El-Oued City
Merzak Allouache
Algérie - 1993 - 1h33 - 35mm - couleur
Nadia Kaci, Mohamed Ourdache, Hassan Abdou, Mourad Khen, Mabrouk Ait Amara, Messaoud Hattou, Simone Vignote, Michel Such, Areski Nebti
« Lorsque nous tournions Bab-El-Oued City au printemps de l’année 1993, le quotidien d’Alger était fait s’assassinats, d’arrestations, de répression… Malgré l’insécurité, il nous fallait filmer la ville, ses quartiers populaires, les jeunes… Parfois nous ressentions un profond malaise lorsque, dirigeant un acteur ou une actrice, les sirènes d’ambulances ou de voitures de police, quelques rues plus loin, nous rappelaient la réalité d’une violence en expansion. Nous étions perturbés mais déterminés à aller au bout de ce tournage. En ce temps-là, notre caméra pouvait encore se hasarder dans les rues, des Français pouvaient se joindre à nous pour filmer, nous pouvions encore rêver de cinéma Aujourd’hui cela n’est hélas plus possible. » (Merzak Allouache)