Scénario Gérard Oury, Danièle ThompSon, Roberto de Leonardis, Josy Eisenberg
Image Henri Decaë
Musique Vladimir Cosma, Ensemble Kol Aviv
Montage Albert JurgenSon
Production Horse Film, Les Films Pomereu
Source Carlotta Films
Interprétation
Louis de Funès, Marcel Dallo, Claude Giraud, Henri Guybet, Renzo Montagnani, Suzy Delair, Claude Piéplu, Miou-Miou
Rabbi Jacob, un vieux juif américain, s’envole pour Paris où doit être fêté la bar mitsva de son neveu. Dans le même temps, sur une route de campagne, Victor Pivert, un industriel irascible et raciste, se retrouve confronté malgré lui à un règlement de compte entre terroristes d’un pays arabe. Afin de semer ses poursuivants, il se déguise en rabbin après avoir croisé à Orly des religieux juifs.
« À mon avis, Gérard Oury signe là son film le plus parfait, le plus complet. Parfait parce qu’on ne voit pas ce qu’on pourrait y ajouter ni en retrancher ; sa mise en scène est regard, un regard intelligent, sensible et amusant. Complet parce que le rire n’y est jamais vulgaire et parce que la gravité n’y est jamais ennuyeuse. Et Louis ? Eh bien ! Louis est sublime. Je ne vais pas re-re-dresser le catalogue de ses mines ni re-redire la force de sa puissance comique. De Funès ne se raconte pas, il faut le voir, et l’entendre. »
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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Les Aventures de Rabbi Jacob
Gérard Oury
Italie/France — fiction — 1973 — 1h35 — couleur
Louis de Funès, Marcel Dallo, Claude Giraud, Henri Guybet, Renzo Montagnani, Suzy Delair, Claude Piéplu, Miou-Miou
Rabbi Jacob, un vieux juif américain, s’envole pour Paris où doit être fêté la bar mitsva de son neveu. Dans le même temps, sur une route de campagne, Victor Pivert, un industriel irascible et raciste, se retrouve confronté malgré lui à un règlement de compte entre terroristes d’un pays arabe. Afin de semer ses poursuivants, il se déguise en rabbin après avoir croisé à Orly des religieux juifs.
« À mon avis, Gérard Oury signe là son film le plus parfait, le plus complet. Parfait parce qu’on ne voit pas ce qu’on pourrait y ajouter ni en retrancher ; sa mise en scène est regard, un regard intelligent, sensible et amusant. Complet parce que le rire n’y est jamais vulgaire et parce que la gravité n’y est jamais ennuyeuse. Et Louis ? Eh bien ! Louis est sublime. Je ne vais pas re-re-dresser le catalogue de ses mines ni re-redire la force de sa puissance comique. De Funès ne se raconte pas, il faut le voir, et l’entendre. »
Henry Rabine, La Croix, 28 octobre 1973
Dans nos archives...
Textes
Alain Kruger, commissaire de l’exposition Louis de Funès à la Cinémathèque française, du 1er avril au 31 juillet 2020 — 2019
Louis de Funès : Pile électrique et face atomique
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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