Titre original Toivon tuolla puolen Scénario Aki Kaurismäki
Image Timo Salminen
Montage Samu Heikkilä
Production Sputnik
Source Diaphana Distribution
Interprétation
Sherwan Haji, Sakari Kuosmanen, Ilkka Koivula, Janne Hyytiäinen, Nuppu Koivu, Simon Hussein Al-Bazoon, Kaija Pakarinen, Niroz Haji
À Helsinki, deux destins se croisent. Wikström, la cinquantaine, décide de changer de vie en quittant sa femme alcoolique et son travail de représentant de commerce pour ouvrir un restaurant. Khaled est un jeune réfugié syrien, échoué dans la capitale par accident. Un soir, Wikström le découvre dans la cour de son restaurant.
« Tout le charme du cinéma d’Aki Kaurismäki opère à nouveau dans L’Autre Côté de l’espoir. L’humour s’y déploie comme la lumière perce au loin dans l’obscurité. L’humanité, chez Aki Kaurismäki, ne s’encombre pas de posture ou de principes. Elle agit comme en dépit de ceux qui la portent et les entoure d’un halo de grâce. De ces ingrédients naît une sorte de burlesque désabusé, d’une tendresse infinie. La violence d’un continent tenté par le rejet de l’autre s’y exprime âprement et, derrière la fable, le cinéaste n’oublie jamais de quel monde il parle. Authentique poète, homme dévoré par l’injustice et la dureté du monde, Aki Kaurismäki ne présume pas de ses forces d’artiste. Sa conscience n’en est que plus précieuse. »
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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L’Autre Côté de l’espoir
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 2016 — 1h38 — couleur — vostf
Sherwan Haji, Sakari Kuosmanen, Ilkka Koivula, Janne Hyytiäinen, Nuppu Koivu, Simon Hussein Al-Bazoon, Kaija Pakarinen, Niroz Haji
À Helsinki, deux destins se croisent. Wikström, la cinquantaine, décide de changer de vie en quittant sa femme alcoolique et son travail de représentant de commerce pour ouvrir un restaurant. Khaled est un jeune réfugié syrien, échoué dans la capitale par accident. Un soir, Wikström le découvre dans la cour de son restaurant.
« Tout le charme du cinéma d’Aki Kaurismäki opère à nouveau dans L’Autre Côté de l’espoir. L’humour s’y déploie comme la lumière perce au loin dans l’obscurité. L’humanité, chez Aki Kaurismäki, ne s’encombre pas de posture ou de principes. Elle agit comme en dépit de ceux qui la portent et les entoure d’un halo de grâce. De ces ingrédients naît une sorte de burlesque désabusé, d’une tendresse infinie. La violence d’un continent tenté par le rejet de l’autre s’y exprime âprement et, derrière la fable, le cinéaste n’oublie jamais de quel monde il parle. Authentique poète, homme dévoré par l’injustice et la dureté du monde, Aki Kaurismäki ne présume pas de ses forces d’artiste. Sa conscience n’en est que plus précieuse. »
Arnaud Schwartz, La Croix, 14 mars 2017
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Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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