Scénario Jean Gruault, Jean-Jacques Andrien, Jacques Audiard
Image Yorgos Arvanitis
Musique Nicolas Piovani
Montage Ludo Troch
Son Henri Morelle, Gérard Lamps
Production AO Productions, Les Films de la Drève
Source La Cinematek
Interprétation
Jeremy Irons, Fanny Ardant, Tchéky Karyo, Agnès Soral, Patrick Bauchau, Danielle Lyttleton
En 1955, Edouard Pierson a 38 ans. Il vit seul avec sa petite fille, Sattie. Il est collecteur de laine dans le bush australien. Entre son enfant et ses voyages dans le bush, sa vie se déroule sans heurt. Jusqu’au jour où il est appelé en Belgique par son frère Julien pour sauver l’entreprise familiale de lavage de laine qui dans ces années 1950 n’a pas su s’adapter. Après seize années d’absence, Edouard retrouve Verviers, sa ville natale, et sa famille. Dans cet univers étriqué, où tout se défait, il fait la connaissance de Jeanne, la femme d’un notaire, belle et passionnée…
« Il y a dans le romanesque d’Andrien de l’incandescence italienne et de la décence anglaise, du Visconti et de l’Ivory, une formule alchimique pas bien éloignée de celle d’André Delvaux. Mais là où l’auteur de Benvenuta joue des accents, des dialogues, d’une abstraction de la mise en scène, Andrien met en évidence les difficultés d’expression, ces mots qui ne sont jamais à la hauteur de l’intensité des émotions, ces sentiments cadenassés qui éclatent brutalement en accès de sincérité. »
Les buveurs d’étiquette, dont on ne jouera le jeu ici que le temps de briser la glace, commenceraient peut-être par se demander si Jean-Jacques Andrien est un cinéaste documentaire qui réalise des films de fiction, ou un cinéaste de fiction dont la démarche...
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Australia
Jean-Jacques Andrien
Belgique — fiction — 1988 — 1h58 — couleur
Jeremy Irons, Fanny Ardant, Tchéky Karyo, Agnès Soral, Patrick Bauchau, Danielle Lyttleton
En 1955, Edouard Pierson a 38 ans. Il vit seul avec sa petite fille, Sattie. Il est collecteur de laine dans le bush australien. Entre son enfant et ses voyages dans le bush, sa vie se déroule sans heurt. Jusqu’au jour où il est appelé en Belgique par son frère Julien pour sauver l’entreprise familiale de lavage de laine qui dans ces années 1950 n’a pas su s’adapter. Après seize années d’absence, Edouard retrouve Verviers, sa ville natale, et sa famille. Dans cet univers étriqué, où tout se défait, il fait la connaissance de Jeanne, la femme d’un notaire, belle et passionnée…
« Il y a dans le romanesque d’Andrien de l’incandescence italienne et de la décence anglaise, du Visconti et de l’Ivory, une formule alchimique pas bien éloignée de celle d’André Delvaux. Mais là où l’auteur de Benvenuta joue des accents, des dialogues, d’une abstraction de la mise en scène, Andrien met en évidence les difficultés d’expression, ces mots qui ne sont jamais à la hauteur de l’intensité des émotions, ces sentiments cadenassés qui éclatent brutalement en accès de sincérité. »
Fernand Denis, Le Soir, octobre 1989
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Textes
Emmanuel d’Autreppe (critique, enseignant, éditeur) — 2014
Jean-Jacques Andrien
Les buveurs d’étiquette, dont on ne jouera le jeu ici que le temps de briser la glace, commenceraient peut-être par se demander si Jean-Jacques Andrien est un cinéaste documentaire qui réalise des films de fiction, ou un cinéaste de fiction dont la démarche...
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