Titre original Nie yinniang Scénario Hou Hsiao-hsien, Chu Tien-wen
Image Mark Lee Ping Bing
Musique Lim Giong
Montage Liao Ching-sung, Pauline Huang Chih-chia
Production Spotfilms
Source Ad Vitam
Interprétation
Shu Qi, Chang Chen, Zhou Yun, Tsumabuki Satoshi, Juan Ching-tian, Hsieh Hsin-ying, Sheu Fang-yi
Chine, IXe siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après des années d’exil. Éduquée par une nonne qui l’a initiée aux arts martiaux, elle est devenue une véritable justicière dont la mission est d’éliminer les tyrans. Son maître lui donne comme mission de tuer son cousin Tian Ji’an, le gouverneur dissident de la province militaire de Weibo. Nie Yinniang va devoir choisir : sacrifier l’homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec « l’ordre des Assassins ».
« Il aura suffi de voir les premiers plans d’un sublime prologue en noir et blanc de The Assassin, pour se rendre compte à quel point ce cinéaste nous manquait, pour se souvenir qu’il est un créateur de formes et un dispensateur de beautés comme on en compte très peu dans l’histoire du cinéma. Hou conclut donc sa longue absence par une incursion inédite dans le genre du film de sabre. On augure que tout cinéaste asiatique qui se respecte doit en passer par là. Disons d’emblée que sa contribution à ce geste est la plus étonnante, la plus subversive, la plus énigmatique et somptueuse qu’on ait jamais vue. »
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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The Assassin
Hou Hsiao-hsien
Taïwan/Chine/Hongkong/France — fiction — 2015 — 1h44 — couleur — vostf
Shu Qi, Chang Chen, Zhou Yun, Tsumabuki Satoshi, Juan Ching-tian, Hsieh Hsin-ying, Sheu Fang-yi
Chine, IXe siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après des années d’exil. Éduquée par une nonne qui l’a initiée aux arts martiaux, elle est devenue une véritable justicière dont la mission est d’éliminer les tyrans. Son maître lui donne comme mission de tuer son cousin Tian Ji’an, le gouverneur dissident de la province militaire de Weibo. Nie Yinniang va devoir choisir : sacrifier l’homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec « l’ordre des Assassins ».
« Il aura suffi de voir les premiers plans d’un sublime prologue en noir et blanc de The Assassin, pour se rendre compte à quel point ce cinéaste nous manquait, pour se souvenir qu’il est un créateur de formes et un dispensateur de beautés comme on en compte très peu dans l’histoire du cinéma. Hou conclut donc sa longue absence par une incursion inédite dans le genre du film de sabre. On augure que tout cinéaste asiatique qui se respecte doit en passer par là. Disons d’emblée que sa contribution à ce geste est la plus étonnante, la plus subversive, la plus énigmatique et somptueuse qu’on ait jamais vue. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 22 mai 2015
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Textes
Jean-Michel Frodon (Critique et enseignant) — 2015
Hou Hsiao-Hsien, grand maître du temps
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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