Scénario Aki Kaurismäki
Image Timo Salminen
Musique Rauli Somerjoki, Taisto Tammi, Olavi Virta
Montage Raija Talvio
Production Sputnik
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Turo Pajala, Susanna Haavisto, Matti Pellonpää, Eetu Hikamo, Erkki Pajala
L’usine où il travaillait dans le nord de la Finlande ayant fermé, Taisto Kasurinen part vers le sud, au volant de la Cadillac qu’il a héritée de son père. Arrivé à Helsinki, il se fera dévaliser mais, malgré de nombreux déboires, il trouvera l’amour.
Ariel est le deuxième volet d’une « trilogie ouvrière » après Shadows in Paradise et avant La Fille aux allumettes.
« Ariel vient confirmer le talent de Kaurismäki. Le cinéaste y exprime une nouvelle fois son goût pour les personnages d’exclus, chômeurs et parias de la société. Ces losers à l’inaltérable dignité sont dotés d’une élégance naturelle et d’un code moral chevaleresque même dans la mouise la plus totale. La bifurcation du récit vers le film de gangsters permet à Kaurismäki d’exprimer son admiration pour Jean-Pierre Melville et quelques petits maîtres de la série B américaine tels Joseph H. Lewis. Ariel ne se dépare jamais de l’ironie lente, du romantisme laconique et de l’humour du désespoir de Kaurismäki, qui a décrit son film comme un hommage “au souvenir de la réalité finlandaise”. »
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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Ariel
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 1988 — 1h13 — couleur — vostf
Turo Pajala, Susanna Haavisto, Matti Pellonpää, Eetu Hikamo, Erkki Pajala
L’usine où il travaillait dans le nord de la Finlande ayant fermé, Taisto Kasurinen part vers le sud, au volant de la Cadillac qu’il a héritée de son père. Arrivé à Helsinki, il se fera dévaliser mais, malgré de nombreux déboires, il trouvera l’amour.
Ariel est le deuxième volet d’une « trilogie ouvrière » après Shadows in Paradise et avant La Fille aux allumettes.
« Ariel vient confirmer le talent de Kaurismäki. Le cinéaste y exprime une nouvelle fois son goût pour les personnages d’exclus, chômeurs et parias de la société. Ces losers à l’inaltérable dignité sont dotés d’une élégance naturelle et d’un code moral chevaleresque même dans la mouise la plus totale. La bifurcation du récit vers le film de gangsters permet à Kaurismäki d’exprimer son admiration pour Jean-Pierre Melville et quelques petits maîtres de la série B américaine tels Joseph H. Lewis. Ariel ne se dépare jamais de l’ironie lente, du romantisme laconique et de l’humour du désespoir de Kaurismäki, qui a décrit son film comme un hommage “au souvenir de la réalité finlandaise”. »
Olivier Père, Arte, 29 mars 2017
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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