États-Unis — fiction — 1957 — 2h09 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original Love in the Afternoon Scénario Billy Wilder, I.A.L. Diamond d’après le roman de Claude Anet
Image William C. Mellor
Musique Franz Waxman
Montage Léonide Azar, Chester Schaeffer
Son Joseph de Bretagne
Decors Alexandre Trauner
Production Allied Artists
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Audrey Hepburn, Gary Cooper, Maurice Chevalier, John McGiver, Van Doude, Lise Bourdin, Paul Bonifas, Audrey Wilder
Un homme fortuné engage Claude Chavasse, détective privé, pour surveiller Frank Flannagan, un homme d’affaires qu’il soupçonne être l’amant de sa femme. La fille de Chavasse, l’ingénue Ariane, s’éprend de Frank, l’avertit des intentions de son père et, face à son indifférence, s’invente des soupirants afin de le rendre jaloux…
« La qualité unique d’Ariane, c’est le dosage parfait entre l’humour d’un film qui ne se prend pas au sérieux et l’extraordinaire pouvoir d’émotion qui s’en dégage pourtant. Les personnages jouent avec l’amour et le hasard : Frank ne connaît rien d’Ariane, elle en sait trop sur lui. Ce que Wilder réussit à filmer, c’est un cœur qui bat. Après avoir “tourné autour du pot” pendant six films, Wilder pose enfin la question qui donne son unité à toute son œuvre : pourquoi parler d’amour ? Parce qu’il détient le pouvoir de transformer les êtres et de les révéler à eux-mêmes. »
Jérôme Jacobs, Billy Wilder, Éd. Rivages / Cinéma, 1988
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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Ariane
Billy Wilder
États-Unis — fiction — 1957 — 2h09 — 35mm — noir et blanc — vostf
Audrey Hepburn, Gary Cooper, Maurice Chevalier, John McGiver, Van Doude, Lise Bourdin, Paul Bonifas, Audrey Wilder
Un homme fortuné engage Claude Chavasse, détective privé, pour surveiller Frank Flannagan, un homme d’affaires qu’il soupçonne être l’amant de sa femme. La fille de Chavasse, l’ingénue Ariane, s’éprend de Frank, l’avertit des intentions de son père et, face à son indifférence, s’invente des soupirants afin de le rendre jaloux…
« La qualité unique d’Ariane, c’est le dosage parfait entre l’humour d’un film qui ne se prend pas au sérieux et l’extraordinaire pouvoir d’émotion qui s’en dégage pourtant. Les personnages jouent avec l’amour et le hasard : Frank ne connaît rien d’Ariane, elle en sait trop sur lui. Ce que Wilder réussit à filmer, c’est un cœur qui bat. Après avoir “tourné autour du pot” pendant six films, Wilder pose enfin la question qui donne son unité à toute son œuvre : pourquoi parler d’amour ? Parce qu’il détient le pouvoir de transformer les êtres et de les révéler à eux-mêmes. »
Jérôme Jacobs, Billy Wilder, Éd. Rivages / Cinéma, 1988
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Textes
Michel Ciment — 2013
Billy Wilder
Aujourd’hui universellement reconnu, Billy Wilder n’a pas toujours joui d’une telle unanimité surtout auprès de la critique cinéphile. La variété de ses films (comédies, thrillers, drames, reconstitutions historiques) rendait malaisée son appartenance...
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