Scénario Bertrand Bonello
Image Josée Deshaies
Musique Bertrand Bonello
Montage Fabrice Rouaud
Son Jean-Pierre Duret, Nicolas Moreau, Jean-Pierre Laforce
Production Les Films du Lendemain, My New Picture
Source Haut et Court
Interprétation
Adèle Haenel, Jasmine Trinca, Hafsia Herzi, Noémie Lvovsky, Alice Barnole, Céline Sallette, Iliana Zabeth, Jacques Nolot, Xavier Beauvois, Louis-Do de Lencquesaing, Laurent Lacotte
À l’aube du XXe siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d’une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de « la femme qui rit », la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs joies, leurs douleurs… Du monde extérieur, on ne sait rien…
« Des filles, l’Apollonide, maison close, en compte douze. Elles sont la chair du film, la peau du film, sa merveille, son énigme. La mise en scène jamais racoleuse de Bonello fait comme elles, elle tourne, sinon danse. Et ce n’est rien moins qu’au dernier Parrain que l’on songe, au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans le film et son temps dévasté, où se confondent les ruines et le sublime. »
A- Ici et maintenant« Tu es une force, et personne ne le sait ailleurs qu’ici, et ici il ne se passe plus grand-chose. Le royaume est en train de doucement s’éteindre, il ne regarde plus rien d’autre que sa propre jouissance. »On peut entendre...
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L’Apollonide
Bertrand Bonello
France — fiction — 2011 — 2h08 — 35mm — couleur
Adèle Haenel, Jasmine Trinca, Hafsia Herzi, Noémie Lvovsky, Alice Barnole, Céline Sallette, Iliana Zabeth, Jacques Nolot, Xavier Beauvois, Louis-Do de Lencquesaing, Laurent Lacotte
À l’aube du XXe siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d’une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de « la femme qui rit », la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs joies, leurs douleurs… Du monde extérieur, on ne sait rien…
« Des filles, l’Apollonide, maison close, en compte douze. Elles sont la chair du film, la peau du film, sa merveille, son énigme. La mise en scène jamais racoleuse de Bonello fait comme elles, elle tourne, sinon danse. Et ce n’est rien moins qu’au dernier Parrain que l’on songe, au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans le film et son temps dévasté, où se confondent les ruines et le sublime. »
Philippe Azoury, Libération, 17 mai 2011
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Textes
Philippe Azoury — 2011
Beau à enfermer
A- Ici et maintenant« Tu es une force, et personne ne le sait ailleurs qu’ici, et ici il ne se passe plus grand-chose. Le royaume est en train de doucement s’éteindre, il ne regarde plus rien d’autre que sa propre jouissance. »On peut entendre...
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