Titre original Night Nurse Scénario Oliver H.P. Garrett, D’après le roman De Dora Macy
Image Barney Mcgill
Musique Leo F. Forbstein
Montage Edward M. Mcdermott
Production Warner Bros., The Vitaphone Corporation
Source Warner Bros.
Interprétation
Barbara Stanwyck, Clark Gable, Joan Blondell
Deux jeunes infirmières sont embauchées dans une famille fortunée pour prendre soin de deux petites filles malades. Elles découvrent le complot ourdi par le chauffeur et le médecin pour faire main basse sur leur héritage.
« Dotée d’un caractère bien trempé, [Barbara] Stanwyck ne pouvait qu’être appréciée par “Wild Bill”, comme on avait à Hollywood surnommé Wellman, qui trouvait sans doute en elle son alter ego féminin. Quoique différents par leurs genres, les cinq films qu’ils firent ensemble abondent en caractéristiques propres à leurs personnalités réciproques. Souvent qualifié de nerveux et d’autoritaire, Wellman ne pouvait que transférer sur son interprète à l’esprit vif ce type d’attitude. Ainsi paraît-elle dans L’Ange blanc, où elle tient tête férocement au corps médical. Les personnages qu’a incarnés Stanwyck pour Wellman sont pratiquement tous des êtres qui n’offrent le flanc à aucune sorte de faiblesse face à l’adversité, mais qui ne sont cependant jamais dépourvus des stéréotypes féminins propres au regard masculin dominant d’Hollywood. »
N.T. Binh à propos de la rétrospective Barbara Stanwyck —
Dimanche 29.06.2025
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L’Ange blanc
William A. Wellman
États-Unis – 1931 – 1h12 – fiction – n&b – vostf
Barbara Stanwyck, Clark Gable, Joan Blondell
Deux jeunes infirmières sont embauchées dans une famille fortunée pour prendre soin de deux petites filles malades. Elles découvrent le complot ourdi par le chauffeur et le médecin pour faire main basse sur leur héritage.
« Dotée d’un caractère bien trempé, [Barbara] Stanwyck ne pouvait qu’être appréciée par “Wild Bill”, comme on avait à Hollywood surnommé Wellman, qui trouvait sans doute en elle son alter ego féminin. Quoique différents par leurs genres, les cinq films qu’ils firent ensemble abondent en caractéristiques propres à leurs personnalités réciproques. Souvent qualifié de nerveux et d’autoritaire, Wellman ne pouvait que transférer sur son interprète à l’esprit vif ce type d’attitude. Ainsi paraît-elle dans L’Ange blanc, où elle tient tête férocement au corps médical. Les personnages qu’a incarnés Stanwyck pour Wellman sont pratiquement tous des êtres qui n’offrent le flanc à aucune sorte de faiblesse face à l’adversité, mais qui ne sont cependant jamais dépourvus des stéréotypes féminins propres au regard masculin dominant d’Hollywood. »
Michel Cieutat, Positif, juin 2025
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15' avec... N.T. Binh et Barbara Stanwyck
N.T. Binh à propos de la rétrospective Barbara Stanwyck
— Dimanche 29.06.2025