Léon, tailleur pour hommes, partage avec sa sœur Marie, soi-disant cartomancienne, un petit deux pièces. Dans l’une, il reçoit ses clients, dans l’autre, elle accueille les siens, envoyés par Maxime, son fiancé. Mais l’arrivée d’Arlette, une jeune et jolie provinciale, bouleverse le petit monde tranquille de Léon.
« La mélancolie du personnage de Claude Melki est contrebalancée par l’explosion de verve de Bernadette Lafont qui joue le rôle d’une tireuse de cartes plus habile à satisfaire la soif érotique de ses clients que leur curiosité de l’avenir. Ce joli trafic, elle le fait avec humour et désinvolture pour le compte d’un souteneur surréaliste, personnage désopilant, campé avec intelligence, brio, et une irrésistible drôlerie par Jean-Pierre Marielle. À partir de cette trame, et sur un texte vif et guère banal de Remo Forlani, le film nous entraîne dans le sillage du Paris populiste, la vision de Pollet étant essentiellement poétique. »
Il y a deux chemins dans le cinéma de Jean-Daniel Pollet, le documentaire et la fiction, mais il y a une seule île, le réel qui est l'autre nom du monde, et nous sommes enfermés dedans, pareils au pauvre Robinson. Tu imagines Robinson (1967) si l'on savait...
Il ne sera jamais trop tard pour imaginer la joie de Bernadette à l’instant où elle nous a faussé compagnie pour franchir le seuil d’une nouvelle demeure constellée d’étoiles qui est désormais et à jamais la sienne.
Oui, il faut l’imaginer parmi les...
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L’amour c’est gai, l’amour c’est triste
Jean-Daniel Pollet
France — fiction — 1968 — 1h30 — couleur
Claude Melki, Bernadette Lafont, Chantal Goya, Jean-Pierre Marielle, Marcel Dalio, Vassilis Diamantopoulos, Jacques Doniol-Valcroze, Remo Forlani, Luc Moullet, Denise Péron, Rufus, Dominique Zardi
Léon, tailleur pour hommes, partage avec sa sœur Marie, soi-disant cartomancienne, un petit deux pièces. Dans l’une, il reçoit ses clients, dans l’autre, elle accueille les siens, envoyés par Maxime, son fiancé. Mais l’arrivée d’Arlette, une jeune et jolie provinciale, bouleverse le petit monde tranquille de Léon.
« La mélancolie du personnage de Claude Melki est contrebalancée par l’explosion de verve de Bernadette Lafont qui joue le rôle d’une tireuse de cartes plus habile à satisfaire la soif érotique de ses clients que leur curiosité de l’avenir. Ce joli trafic, elle le fait avec humour et désinvolture pour le compte d’un souteneur surréaliste, personnage désopilant, campé avec intelligence, brio, et une irrésistible drôlerie par Jean-Pierre Marielle. À partir de cette trame, et sur un texte vif et guère banal de Remo Forlani, le film nous entraîne dans le sillage du Paris populiste, la vision de Pollet étant essentiellement poétique. »
Henry Chapier, Combat, 1er avril 1971
Dans nos archives...
Audios
Rencontre autour avec Jean-Daniel Pollet
Rencontre autour avec Jean-Daniel Pollet, cinéaste, avec Michael Lonsdale, Stéphane Bouquet, Freddy Denaës et Antoine Duhamel
— Jeudi 05.07.2001
Textes
Stéphane Bouquet — 2001
Jean-Daniel Pollet
Il y a deux chemins dans le cinéma de Jean-Daniel Pollet, le documentaire et la fiction, mais il y a une seule île, le réel qui est l'autre nom du monde, et nous sommes enfermés dedans, pareils au pauvre Robinson. Tu imagines Robinson (1967) si l'on savait...
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André S. Labarthe (cinéaste) — 2014
Bernadette la tête en bas
Il ne sera jamais trop tard pour imaginer la joie de Bernadette à l’instant où elle nous a faussé compagnie pour franchir le seuil d’une nouvelle demeure constellée d’étoiles qui est désormais et à jamais la sienne. Oui, il faut l’imaginer parmi les...
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