États-Unis — fiction — 1963 — 2h48 — 35mm — noir et blanc — vostf
Scénario Elia Kazan, d’après son roman
Image Haskell Wexler
Musique Manos Hatjidakis
Montage Dede Allen
Décors Gene Callahan
Son L. Robbins
Production Warner Bros
Source Bac Films, Institut Lumière
Interprétation
Stathis Giallelis, Frank Wolff, Elena Karam, Estelle Hemsley, Lou Antonio, Gregory Rozakis, Salem Ludwig
Au début du XXe siècle, en Anatolie, les Turcs persécutent les minorités grecque et arménienne qui vivent dans une insécurité permanente. Stavros, un jeune Grec turbulent et indiscipliné, rêve de l’Amérique comme d’une Terre promise et se sent prêt à tout pour atteindre son but.
« America America est un véritable film de chair, où la danse réalise la fusion des états psychologiques et physiologiques. La danse, plus qu’une simple expression corporelle, exprime la singularité d’une manière d’être au monde : le corps exprime l’âme, et l’âme s’incarne. Le rapport primordial au monde chez Kazan, son identité intime, c’est l’intensité charnelle du désir. »
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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America, America
Elia Kazan
États-Unis — fiction — 1963 — 2h48 — 35mm — noir et blanc — vostf
Stathis Giallelis, Frank Wolff, Elena Karam, Estelle Hemsley, Lou Antonio, Gregory Rozakis, Salem Ludwig
Au début du XXe siècle, en Anatolie, les Turcs persécutent les minorités grecque et arménienne qui vivent dans une insécurité permanente. Stavros, un jeune Grec turbulent et indiscipliné, rêve de l’Amérique comme d’une Terre promise et se sent prêt à tout pour atteindre son but.
« America America est un véritable film de chair, où la danse réalise la fusion des états psychologiques et physiologiques. La danse, plus qu’une simple expression corporelle, exprime la singularité d’une manière d’être au monde : le corps exprime l’âme, et l’âme s’incarne. Le rapport primordial au monde chez Kazan, son identité intime, c’est l’intensité charnelle du désir. »
Clélia Zernik, Positif, avril 2004
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Textes
Michel Ciment — 2010
Elia Kazan
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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