Titre original Bitter Victory Scénario René Hardy, Gavin Lambert, Nicholas Ray
Dialogues Raymond Queneau
Image Michel Kelber
Musique Maurice Le Roux
Montage Léonide Azar
Décors Jean d’Eaubonne
Son Joseph de Bretagne
Production Robert Laffont Productions, Columbia, Transcontinental Films
Interprétation Richard Burton, Curd Jurgens, Ruth Roman, Raymond Pellegrin, Sean Kelly, Anthony Bushell, Andrew Crawford, Nigel Green
Source Sony Pictures Releasing France
En 1943, au cours de la campagne de Libye, un commando britannique est chargé de s’emparer de documents allemands à Benghazi. Le major Brand prend la tête de l’opération, secondé par le capitaine Leith. Les relations entre les deux hommes sont extrêmement tendues d’autant plus que Leith aime Jane, l’épouse du major…
« L’architecture du récit est soutenue par les inoubliables photographies de Michel Kelber. Le désert, l’espace, la lumière excessive et cruelle qui décolore, qui estompe les lignes et les volumes, la vibration de la chaleur, tout cela est perceptible, presque palpable. Voilà du grand art. »
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
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Amère Victoire
Nicholas Ray
France/États-Unis — 1957 — 1h43 — 35mm — couleur
En 1943, au cours de la campagne de Libye, un commando britannique est chargé de s’emparer de documents allemands à Benghazi. Le major Brand prend la tête de l’opération, secondé par le capitaine Leith. Les relations entre les deux hommes sont extrêmement tendues d’autant plus que Leith aime Jane, l’épouse du major…
« L’architecture du récit est soutenue par les inoubliables photographies de Michel Kelber. Le désert, l’espace, la lumière excessive et cruelle qui décolore, qui estompe les lignes et les volumes, la vibration de la chaleur, tout cela est perceptible, presque palpable. Voilà du grand art. »
Paul Guimard, Arts, 29 novembre 1957
Dans nos archives...
Textes
Bernard Eisenschitz — 2008
La véritable histoire de Nicholas Ray
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
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