Japon — fiction — 1954 — 1h42 — noir et blanc — vostf
Titre original Chikamatsu monogatari Scénario Yoshikata Yoda, Matsutarō Kawaguchi, d’après la pièce de Monzaemon Chikamatsu
Image Kazuo Miyagawa
Musique Fumio Hayasaka
Montage Kanji Sugawara
Production Daiei
Source Capricci
Interprétation
Au XVIIe siècle. Mohei est le brillant employé de l’imprimeur des calendriers du Palais impérial. O-San, la jeune épouse de son patron, sollicite son aide pour éponger les dettes de sa famille car son mari est avare. Mohei accepte et emprunte l’argent d’un client. Dénoncés comme adultères, Mohei et O-San vont devoir s’enfuir.
« Les Amants crucifiés fait partie de ce cycle miraculeux, où le très prolifique Mizoguchi, avant de mourir, va réaliser ses plus beaux films (L’Intendant Sansho, Contes de la lune vague après la pluie) qui lui valurent une reconnaissance internationale. L’on suit avec émerveillement ce glissement chez Mizoguchi d’un réalisme pitoyable et cruel à un irréel poétique et pur. La dernière demi-heure est sublime et même si on est au XVIIe siècle, c’est dans ce remplacement d’un monde par un autre que Mizoguchi, dans ce Japon qui ne songeait qu’à travailler et à regagner sa fierté, est tout à la fois utopique et d’une subversion folle. »
François-Guillaume Lorrain, Le Point, 19 août 2014
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Les Amants crucifiés
Kenji Mizoguchi
Japon — fiction — 1954 — 1h42 — noir et blanc — vostf
Kazuo Hasegawa, Kyöko Kagawa, Eitarō Shindō, Sakae Ozawa, Yōko Minamida
Au XVIIe siècle. Mohei est le brillant employé de l’imprimeur des calendriers du Palais impérial. O-San, la jeune épouse de son patron, sollicite son aide pour éponger les dettes de sa famille car son mari est avare. Mohei accepte et emprunte l’argent d’un client. Dénoncés comme adultères, Mohei et O-San vont devoir s’enfuir.
« Les Amants crucifiés fait partie de ce cycle miraculeux, où le très prolifique Mizoguchi, avant de mourir, va réaliser ses plus beaux films (L’Intendant Sansho, Contes de la lune vague après la pluie) qui lui valurent une reconnaissance internationale. L’on suit avec émerveillement ce glissement chez Mizoguchi d’un réalisme pitoyable et cruel à un irréel poétique et pur. La dernière demi-heure est sublime et même si on est au XVIIe siècle, c’est dans ce remplacement d’un monde par un autre que Mizoguchi, dans ce Japon qui ne songeait qu’à travailler et à regagner sa fierté, est tout à la fois utopique et d’une subversion folle. »
François-Guillaume Lorrain, Le Point, 19 août 2014