Scénario Jean-Gabriel Périot
Image Amine Berrada, Amel Djikoli, Denis Gravouil, Augustin Losserand
Son Henri Maïkoff, Xavier Thibault, Laure Arto
Montage Jean-Gabriel Périot
Production Alter Ego Production, Alina Film, Pravo Ljudski
Source Météore Films
D’avril 1992 à février 1996, le siège de Sarajevo a duré 1 425 jours pendant lesquels les jeunes hommes de la ville ont été mobilisés pour la défendre. Des jours où certains d’entre eux ont choisi de prendre leur caméra pour contrer par l’image la violence qui s’abattait sur eux. Trente ans après, quel regard ces cinéastes portent-ils sur leurs images d’alors, sur cette guerre sans fin et sur leurs craintes qu’elle ne reprenne ?
« Il y a trente ans, je regardais le siège de Sarajevo quotidiennement sur ma télévision. Au même moment, les garçons de mon âge qui y vivaient étaient mobilisés. Des années plus tard, je suis allé à la rencontre de certains d’entre eux qui, tout en vivant au cœur même de l’enfer, n’ont jamais cessé d’y faire des films. Leurs différentes expériences ne pouvaient qu’éclairer ces questions sur lesquelles je bute sans cesse : est-ce que faire des films peut être le lieu d’un engagement ou d’une action sur le monde ? Et si oui, à quelles conditions ? »
Jean-Gabriel Périot
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Affronter l’obscurité
Jean-Gabriel Périot
France/Suisse/Bosnie-Herz. — 2023 — 1h48 — documentaire — couleur — vostf
D’avril 1992 à février 1996, le siège de Sarajevo a duré 1 425 jours pendant lesquels les jeunes hommes de la ville ont été mobilisés pour la défendre. Des jours où certains d’entre eux ont choisi de prendre leur caméra pour contrer par l’image la violence qui s’abattait sur eux. Trente ans après, quel regard ces cinéastes portent-ils sur leurs images d’alors, sur cette guerre sans fin et sur leurs craintes qu’elle ne reprenne ?
« Il y a trente ans, je regardais le siège de Sarajevo quotidiennement sur ma télévision. Au même moment, les garçons de mon âge qui y vivaient étaient mobilisés. Des années plus tard, je suis allé à la rencontre de certains d’entre eux qui, tout en vivant au cœur même de l’enfer, n’ont jamais cessé d’y faire des films. Leurs différentes expériences ne pouvaient qu’éclairer ces questions sur lesquelles je bute sans cesse : est-ce que faire des films peut être le lieu d’un engagement ou d’une action sur le monde ? Et si oui, à quelles conditions ? »
Jean-Gabriel Périot
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