Danemark — 1910 — 37 min — fiction — noir et blanc — muet — intertitres français
Titre original Afgrunden Scénario Urban Gad
Image Alfred Lind
Production Kosmorama
Source Danish Film Institute
Interprétation
Asta Nielsen, Poul Reumert, Emilie Sannom, Oscar Stribolt, Robert Dinesen
Dans un tramway, Knud, le fils d’un pasteur, rencontre Magda, une professeur de piano. Il tombe amoureux d’elle et la présente à ses parents. Mais refusant d’aller avec eux à l’église, Magda convainc Knud de l’accompagner plutôt au cirque où elle se met à danser avec les artistes, et où l’un d’eux, le fringant cavalier Rudolf, vient la séduire. Ils s’enfuient tous les deux à cheval, mais Magda ne tarde pas à réaliser que Rudolf n’est pas l’homme qu’elle croyait. Ni la vie avec lui, le bonheur qu’elle espérait.
« Selon Marguerite Engberg, avec L’Abîme, [Asta Nielsen] a donné le coup d’envoi à l’érotisme au cinéma : “baisers interminables, scène de danse… très explicite sur le plan sexuel”. En effet, longiligne, moulée dans une robe noire qui glisse sur un corps libéré d’un corset que Paul Poiret n’a pas encore condamné, Asta contourne en se déhanchant et en le frôlant, un faux cow-boy qu’elle a préalablement ligoté au poteau des supplices. […] Avec Asta Nielsen, les femmes ne sont pas entrées dans le siècle en victimes mais en vamps. »
Françoise Audé, « Asta Nielsen », Histoire du cinéma, 1993
« Baissez les drapeaux devant elle, car elle est incomparable »
Béla Balázs, L’Homme visible et l’esprit du cinéma, 1924
Asta Nielsen fut une des premières stars mondiales du cinéma, une pionnière maîtrisant parfaitement son image et le choix de...
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L’Abîme
Urban Gad
Danemark — 1910 — 37 min — fiction — noir et blanc — muet — intertitres français
Asta Nielsen, Poul Reumert, Emilie Sannom, Oscar Stribolt, Robert Dinesen
Dans un tramway, Knud, le fils d’un pasteur, rencontre Magda, une professeur de piano. Il tombe amoureux d’elle et la présente à ses parents. Mais refusant d’aller avec eux à l’église, Magda convainc Knud de l’accompagner plutôt au cirque où elle se met à danser avec les artistes, et où l’un d’eux, le fringant cavalier Rudolf, vient la séduire. Ils s’enfuient tous les deux à cheval, mais Magda ne tarde pas à réaliser que Rudolf n’est pas l’homme qu’elle croyait. Ni la vie avec lui, le bonheur qu’elle espérait.
« Selon Marguerite Engberg, avec L’Abîme, [Asta Nielsen] a donné le coup d’envoi à l’érotisme au cinéma : “baisers interminables, scène de danse… très explicite sur le plan sexuel”. En effet, longiligne, moulée dans une robe noire qui glisse sur un corps libéré d’un corset que Paul Poiret n’a pas encore condamné, Asta contourne en se déhanchant et en le frôlant, un faux cow-boy qu’elle a préalablement ligoté au poteau des supplices. […] Avec Asta Nielsen, les femmes ne sont pas entrées dans le siècle en victimes mais en vamps. »
Françoise Audé, « Asta Nielsen », Histoire du cinéma, 1993
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Asta Nielsen
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