Scénario Jean-françois Caissy
Image Nicolas Canniccioni
Musique Guillaume Bourque, Jérémi Roy
Montage Mathieu Bouchard-Malo
Production Les Films De L’autre
Source Les Films Du 3 Mars
L’espace à la fois bienveillant et tumultueux d’une garderie est le point d’ancrage de cette exploration libre sur la petite enfance. Construit en suivant progressivement l’évolution des âges à l’écran, le film nous entraîne dans la bulle de différents enfants âgés de 1 à 5 ans, à cette étape où la conscience passe tranquillement du « je » au « nous ».
« S’inscrivant dans la lignée des trois précédents documentaires d’observation du cinéaste sur les étapes marquantes de la vie, Jardin d’enfants capte patiemment ses sujets, sans intervenir. Cette fois-ci, c’est dans la bulle des tout-petits que la lentille nous convie, à leur hauteur. […] On la savoure parce qu’on se donne rarement le temps de contempler la vérité de l’enfance de si près, avec une telle intensité — et autant de rires, aussi. […] Si les enfants osent, c’est parce qu’ils se sentent en sécurité. Ils forgent leur conscience et règlent souvent la situation par eux-mêmes […]. S’inspirer d’eux pour réinjecter des rires, de la liberté et du présent à nos vies d’adultes qui oublient que, parfois, c’est dans le noir d’une salle de cinéma que surgit la lumière. »
Josiane Cossette, ledevoir.com, 26 novembre 2025
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Jardin d’enfants
Jean-François Caissy
Canada/Québec — 2025 — 1h24 — documentaire — couleur
L’espace à la fois bienveillant et tumultueux d’une garderie est le point d’ancrage de cette exploration libre sur la petite enfance. Construit en suivant progressivement l’évolution des âges à l’écran, le film nous entraîne dans la bulle de différents enfants âgés de 1 à 5 ans, à cette étape où la conscience passe tranquillement du « je » au « nous ».
« S’inscrivant dans la lignée des trois précédents documentaires d’observation du cinéaste sur les étapes marquantes de la vie, Jardin d’enfants capte patiemment ses sujets, sans intervenir. Cette fois-ci, c’est dans la bulle des tout-petits que la lentille nous convie, à leur hauteur. […] On la savoure parce qu’on se donne rarement le temps de contempler la vérité de l’enfance de si près, avec une telle intensité — et autant de rires, aussi. […] Si les enfants osent, c’est parce qu’ils se sentent en sécurité. Ils forgent leur conscience et règlent souvent la situation par eux-mêmes […]. S’inspirer d’eux pour réinjecter des rires, de la liberté et du présent à nos vies d’adultes qui oublient que, parfois, c’est dans le noir d’une salle de cinéma que surgit la lumière. »
Josiane Cossette, ledevoir.com, 26 novembre 2025