Scénario Marine Atlan, Anne Brouillet
Image Pierre Mazoyer, Marine Atlan
Montage Guillaume Lillo
Production Les Films du Poisson, Bibi Film Tv, Arte France Cinéma
Source Tandem
Interprétation
Un groupe de lycéens français part en voyage scolaire à Naples pour découvrir les ruines de Pompéi et ses corps pétrifiés par l’éruption du Vésuve. C’est là que le vertige les saisit brutalement. L’un après l’autre, ils se laissent submerger par le désir et la colère jusqu’à s’y abandonner complètement.
Grand Prix AMI Paris Semaine de la Critique Cannes 2026
« Au creux d’une ville à strates, où les époques et populations se superposent, Marine Atlan fait exister, très agile, la quête identitaire de Tony, ponctuée d’une aliénante violence de classe qui rejoue la trajectoire de sa grand-mère italienne, ancienne domestique. […] Il y a une grande densité romanesque dans La Gradiva, mais aussi un regard […] très fin, attentif à tous les personnages, pour leur offrir une pleine place au sein du groupe. Comment le passé peut-il servir de socle, tout en éclairant le présent ? Que faire des histoires qui nous ont bercés et qui se dissolvent sans appel ? Des questionnements millénaires dialoguent ici avec l’ultracontemporain. Une idée que La Gradiva agrège à un vibrant panthéon du cinéma mélodramatique, en citant ses idoles (Douglas Sirk, Guy Gilles…) sans les vénérer, trouvant dans sa propre matière fougueuse de quoi longtemps nous murmurer son histoire au cœur. »
Laura Pertuy, TroisCouleurs, 16 mai 2026
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La Gradiva
Marine Atlan
France/Italie — 2026 — 2h25 — fiction — couleur — vostf
Colas Quignard, Suzanne Gerin Henry, Mitia Capellier Audat, Antonia Buresi
Un groupe de lycéens français part en voyage scolaire à Naples pour découvrir les ruines de Pompéi et ses corps pétrifiés par l’éruption du Vésuve. C’est là que le vertige les saisit brutalement. L’un après l’autre, ils se laissent submerger par le désir et la colère jusqu’à s’y abandonner complètement.
Grand Prix AMI Paris Semaine de la Critique Cannes 2026
« Au creux d’une ville à strates, où les époques et populations se superposent, Marine Atlan fait exister, très agile, la quête identitaire de Tony, ponctuée d’une aliénante violence de classe qui rejoue la trajectoire de sa grand-mère italienne, ancienne domestique. […] Il y a une grande densité romanesque dans La Gradiva, mais aussi un regard […] très fin, attentif à tous les personnages, pour leur offrir une pleine place au sein du groupe. Comment le passé peut-il servir de socle, tout en éclairant le présent ? Que faire des histoires qui nous ont bercés et qui se dissolvent sans appel ? Des questionnements millénaires dialoguent ici avec l’ultracontemporain. Une idée que La Gradiva agrège à un vibrant panthéon du cinéma mélodramatique, en citant ses idoles (Douglas Sirk, Guy Gilles…) sans les vénérer, trouvant dans sa propre matière fougueuse de quoi longtemps nous murmurer son histoire au cœur. »
Laura Pertuy, TroisCouleurs, 16 mai 2026