Titre original Entre Tinieblas Scénario Pedro Almodóvar
Image Ángel Luis Fernández
Montage José Salcedo
Production Tesauro
Source Tamasa
Interprétation
Carmen Maura, Marisa Paredes, Lina Canalejas, Cecilia Roth, Cristina S. Pascual, Julieta Serrano
Jeune chanteuse de boléro héroïnomane, Yolanda se réfugie dans le couvent des Rédemptrices humiliées après la mort par overdose de son ami Jorge. Elle est accueillie avec joie par la mère supérieure qui lui avoue son admiration pour elle et son talent d’artiste. Mais la vie des religieuses n’est pas seulement faite de prières et d’amour du Seigneur. Peu à peu s’établissent entre la pécheresse et la communauté qui l’accueille les mêmes relations autodestructrices que Yolanda entretenait avec son ami.
« Tourné avec peu de moyens, beaucoup d’humour et en peu de temps, c’est un mélange de roman-photo kitsch, de provocation de collégien dans les vapes, d’hystérie gaie, de merveilleux surréaliste, comme si Andy Warhol et Fassbinder avaient conçu ensemble un enfant avec la bénédiction de Luis Buñuel, fantôme évident. Le petit monstre est bavard, prolifique, brouillon et, s’il traîne parfois en route inutilement, ne manque pas de rebondir avec un mauvais goût flamboyant, une insolence lyrique dont on oublie trop souvent qu’ils font partie du génie espagnol. »
Douleur et gloire par Ava Cahen, déléguée générale de la Semaine de la Critique —
Lundi 30.06.2025
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Dans les ténèbres
Pedro Almodóvar
Espagne – 1983 – 1h40 – fiction – couleur – vostf
Carmen Maura, Marisa Paredes, Lina Canalejas, Cecilia Roth, Cristina S. Pascual, Julieta Serrano
Jeune chanteuse de boléro héroïnomane, Yolanda se réfugie dans le couvent des Rédemptrices humiliées après la mort par overdose de son ami Jorge. Elle est accueillie avec joie par la mère supérieure qui lui avoue son admiration pour elle et son talent d’artiste. Mais la vie des religieuses n’est pas seulement faite de prières et d’amour du Seigneur. Peu à peu s’établissent entre la pécheresse et la communauté qui l’accueille les mêmes relations autodestructrices que Yolanda entretenait avec son ami.
« Tourné avec peu de moyens, beaucoup d’humour et en peu de temps, c’est un mélange de roman-photo kitsch, de provocation de collégien dans les vapes, d’hystérie gaie, de merveilleux surréaliste, comme si Andy Warhol et Fassbinder avaient conçu ensemble un enfant avec la bénédiction de Luis Buñuel, fantôme évident. Le petit monstre est bavard, prolifique, brouillon et, s’il traîne parfois en route inutilement, ne manque pas de rebondir avec un mauvais goût flamboyant, une insolence lyrique dont on oublie trop souvent qu’ils font partie du génie espagnol. »
Michel Braudeau, Le Monde, 30 novembre 1988
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15' avec... Ava Cahen et Pedro Almodóvar
Douleur et gloire par Ava Cahen, déléguée générale de la Semaine de la Critique
— Lundi 30.06.2025