Titre original Il mio nome è Nessuno Scénario Sergio Leone, Fulvio Morsella, Ernesto Gastaldi
Image Giuseppe Ruzzolini
Son Ferdinando Pescetelli, Fausto Ancillai
Musique Ennio Morricone
Montage Nino Baragli
Production Rafran Cinematografica, Les Films Jacques-Leitienne, Imp.Ex.Ci, Alcinter, Rialto Film
Source Studiocanal, Lost Films
Interprétation
Terence Hill, Henry Fonda, Jean Martin, Geoffrey Lewis, Piero Lulli, Mario Brega, Marc Mazza, Benito Stefanelli, R.G. Armstrong
En 1895, une bande de cent cinquante tueurs, la « Horde sauvage », fait régner la terreur à travers plusieurs États. Sullivan, un ex-aventurier sans scrupule, s’est associé avec la Horde pour écouler de l’or dérobé par les bandits. Il donne aussi l’ordre de faire abattre l’un de ses anciens complices, William Beauregard, le frère du célèbre pistolero Jack Beauregard. Il engage alors Personne, une gâchette connue pour être particulièrement redoutable.
« Ce titre éminemment populaire, gros succès public en son temps, cache un beau film. Il s’agit d’un post-scriptum à la fois ironique et émouvant à l’œuvre cinématographique de Leone, et aussi un adieu au western en général, grâce à la magnifique présence de Fonda. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles¸1er janvier 2005
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Mon nom est Personne
Tonino Valerii
Italie/France/Allemagne — 1973 — 1h56 — fiction — couleur — vostf
Terence Hill, Henry Fonda, Jean Martin, Geoffrey Lewis, Piero Lulli, Mario Brega, Marc Mazza, Benito Stefanelli, R.G. Armstrong
En 1895, une bande de cent cinquante tueurs, la « Horde sauvage », fait régner la terreur à travers plusieurs États. Sullivan, un ex-aventurier sans scrupule, s’est associé avec la Horde pour écouler de l’or dérobé par les bandits. Il donne aussi l’ordre de faire abattre l’un de ses anciens complices, William Beauregard, le frère du célèbre pistolero Jack Beauregard. Il engage alors Personne, une gâchette connue pour être particulièrement redoutable.
« Ce titre éminemment populaire, gros succès public en son temps, cache un beau film. Il s’agit d’un post-scriptum à la fois ironique et émouvant à l’œuvre cinématographique de Leone, et aussi un adieu au western en général, grâce à la magnifique présence de Fonda. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles¸1er janvier 2005