Scénario William Goldman d’après son roman
Image Conrad Hall
Décors Richard Mac Donald, George Gaines
Montage Jim Clark, Arthur Schmidt
Musique Michael Small, extraits de Hérodiade de Massenet et Der NevgierigeProduction Paramount (Robert Evans, Sidney Beckerman)
Source CIC
Interprétation
Dustin Hoffman, Laurence Olivier, Roy Scheider, William Devane, Marthe Keller, Fritz Weaver, Richard Bright, Marc Laurence, Allen Joseph, Tito Goya, Ben Dova, Lou Gilbert, Jacques Marin, James Wing Woo, Nicole Deslauriers, Tom Ellis
New York. Chaque matin, Babe s’entraîne en vue du marathon dans Central Park. Il cherche surtout à effacer le souvenir de la mort de son père, victime du maccarthysme. Babe assiste un matin à un accident de la circulation qui vient de causer la mort de Kaus Szell, frère du criminel nazi Christian Szell, connu sous le surnom de l’« Ange blanc d’Auschwitz ». Babe va se trouver impliqué dans cette affaire à laquelle il est totalement étranger. Marathon Man décrit avant tout les pulsions criminelles, l’engrenage de la violence, l’agressivité congénitale de l’homme et la peur paranoïaque. Les lieux scéniques (New York / Paris) témoignent de ce climat d’incertitude, de faux-semblants et d’insécurité, facteurs de peur et de psychose.
John Schlesinger, l'aîné des cinq enfants d'une famille de pédia-tres (il est né à Londres, le 16 février 1925), n'est pas devenu ar-chitecte . La seconde guerre mondiale, dont il a merveilleusement retrouvé l'ambiance dans le très beau « Yanks », a bousculé...
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Marathon Man
John Schlesinger
35mm — couleurs — 2h05 — 1976
Dustin Hoffman, Laurence Olivier, Roy Scheider, William Devane, Marthe Keller, Fritz Weaver, Richard Bright, Marc Laurence, Allen Joseph, Tito Goya, Ben Dova, Lou Gilbert, Jacques Marin, James Wing Woo, Nicole Deslauriers, Tom Ellis
New York. Chaque matin, Babe s’entraîne en vue du marathon dans Central Park. Il cherche surtout à effacer le souvenir de la mort de son père, victime du maccarthysme. Babe assiste un matin à un accident de la circulation qui vient de causer la mort de Kaus Szell, frère du criminel nazi Christian Szell, connu sous le surnom de l’« Ange blanc d’Auschwitz ». Babe va se trouver impliqué dans cette affaire à laquelle il est totalement étranger. Marathon Man décrit avant tout les pulsions criminelles, l’engrenage de la violence, l’agressivité congénitale de l’homme et la peur paranoïaque. Les lieux scéniques (New York / Paris) témoignent de ce climat d’incertitude, de faux-semblants et d’insécurité, facteurs de peur et de psychose.
Dans nos archives...
Textes
Raymond Lefèvre — 1982
John Schlesinger
John Schlesinger, l'aîné des cinq enfants d'une famille de pédia-tres (il est né à Londres, le 16 février 1925), n'est pas devenu ar-chitecte . La seconde guerre mondiale, dont il a merveilleusement retrouvé l'ambiance dans le très beau « Yanks », a bousculé...
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