Titre original Nejlonovaja jelka Scénario Revaz Esadze, Amiran Dolidze
Image Levan Paatachvili
Musique Bidzina Livernadze
Décors Temour Ardjevanidze
Production Grouzia Film (Tbilissi)
Interprétation
Rouslan Mikaberidze, Zourab Kipchidze, Zourab Kapianidze, Edichev Magalachvili, Revaz Esadze et des non-professionnels
Quelques heures avant le Nouvel An, les passagers d’un autocar qui doit les mener de Tbilissi à Koutaïssi, dans l’ouest de la république, attendent le départ avec impatience. Ils veulent être chez eux pour la Saint-Sylvestre. Mais le départ est retardé. Les conversations s’engagent. Pourtant, autour du car s’affairent de drôles de gens : le chauffeur qui cache on ne sait quoi dans le coffre, deux hommes qui surveillent de près une jeune fille. Finalement l’autocar démarre mais la tension continue de monter. La police a établi des barrages. On cherche quelqu’un ou quelque chose. Une voiture suit le car et cherche à l’arrêter. On parle de bandits de grands chemins, alors que ce ne sont en fait que les parents de la jeune fille qui vient d’être « enlevée » par son amant et qui tentent de la reprendre. Tous les passagers ne réagissent pas de la même façon à ces étranges événements.
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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Le Sapin en nylon
Revaz Esadze
35mm — couleurs — 1h20 — 1986
Rouslan Mikaberidze, Zourab Kipchidze, Zourab Kapianidze, Edichev Magalachvili, Revaz Esadze et des non-professionnels
Quelques heures avant le Nouvel An, les passagers d’un autocar qui doit les mener de Tbilissi à Koutaïssi, dans l’ouest de la république, attendent le départ avec impatience. Ils veulent être chez eux pour la Saint-Sylvestre. Mais le départ est retardé. Les conversations s’engagent. Pourtant, autour du car s’affairent de drôles de gens : le chauffeur qui cache on ne sait quoi dans le coffre, deux hommes qui surveillent de près une jeune fille. Finalement l’autocar démarre mais la tension continue de monter. La police a établi des barrages. On cherche quelqu’un ou quelque chose. Une voiture suit le car et cherche à l’arrêter. On parle de bandits de grands chemins, alors que ce ne sont en fait que les parents de la jeune fille qui vient d’être « enlevée » par son amant et qui tentent de la reprendre. Tous les passagers ne réagissent pas de la même façon à ces étranges événements.
Dans nos archives...
Textes
Jean Radvanyi — 1987
A la découverte du cinéma géorgien
Déroutant par sa richesse et sa créativité, le cinéma géorgien soviétique constitue cepen-dant une des écoles cinématographiques nationales les plus originales tant l'hétéro-généité des sources d'inspiration, la diversité des langages et des partis pris...
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