États-Unis — fiction — 1934 — 1h20 — noir et blanc — vostf
Titre original Our Daily Bread Scénario Elizabeth Hill, Joseph Mankiewicz d’après un sujet de King Vidor
Image Robert Planck
Musique Alfred Newman
Montage Lloyd Nosler
Production UA-Viking Prods
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Karen Morley, Tom Keene, John Qualen, Barbara Pepper, Addison Richards, Harry Holman
En 1929, alors que les États-Unis traversent une crise dramatique, John et Mary, dont la situation financière est critique, se voient proposer de reprendre une petite ferme hypothéquée. L’ampleur de la tâche est telle qu’ils décident de s’organiser en coopérative. De tout le pays, des volontaires accourent pour les aider dans cette incroyable aventure.
« Chargé d’inquiétude autant que de générosité, Notre pain quotidien est un film lyrique, habité, presque soviétique. Le film est d’autant plus émouvant que Vidor est l’un de ceux qui savent le mieux filmer les petites gens et magnifier les images du bonheur. On n’est pas loin des chefs-d’œuvre américains de Murnau dans la description élégiaque de la nature. Mais ce qui compte bien sûr, c’est la défense d’une Amérique solidaire et généreuse, ennemie de la finance (aucune banque ne donna d’argent pour le film, que Vidor finança lui-même, réalisant par là même une mise en abyme de ce qu’il voulait défendre). »
Yves Alion, L’Avant-Scène Cinéma, janvier 2017
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Notre pain quotidien
King Vidor
États-Unis — fiction — 1934 — 1h20 — noir et blanc — vostf
Karen Morley, Tom Keene, John Qualen, Barbara Pepper, Addison Richards, Harry Holman
En 1929, alors que les États-Unis traversent une crise dramatique, John et Mary, dont la situation financière est critique, se voient proposer de reprendre une petite ferme hypothéquée. L’ampleur de la tâche est telle qu’ils décident de s’organiser en coopérative. De tout le pays, des volontaires accourent pour les aider dans cette incroyable aventure.
« Chargé d’inquiétude autant que de générosité, Notre pain quotidien est un film lyrique, habité, presque soviétique. Le film est d’autant plus émouvant que Vidor est l’un de ceux qui savent le mieux filmer les petites gens et magnifier les images du bonheur. On n’est pas loin des chefs-d’œuvre américains de Murnau dans la description élégiaque de la nature. Mais ce qui compte bien sûr, c’est la défense d’une Amérique solidaire et généreuse, ennemie de la finance (aucune banque ne donna d’argent pour le film, que Vidor finança lui-même, réalisant par là même une mise en abyme de ce qu’il voulait défendre). »
Yves Alion, L’Avant-Scène Cinéma, janvier 2017