Titre original My Way Home Scénario Bill Douglas
Image Ray Orton
Montage Mick Audsley
Son Peter Harvey, Digby Rumsey
Production BFI
Source UFO Distribution
Interprétation
Stephen Archibald, Jessie Combe, Lennox Milne, Joseph Blatchley
Alors que Jamie est un bon élève à l’orphelinat, son père l’en retire contre l’avis des ses professeurs et le met au travail à la mine. Mais Jamie veut devenir un artiste.
« Parfois, un film mal identifié nous tombe sur la gueule, venant nous rappeler que le cinéma ne se réduit pas à sa veine dominante. Tel est le cas de la trilogie autobiographique de Bill Douglas dont le troisième volet n’avait jamais trouvé le chemin des écrans. Pourtant, quelle force. Jamais, depuis Dreyer, on n’avait connu enfance de cinéaste aussi malheureuse ni handicaps à l’ascension sociale et culturelle si flagrants. La composition des plans, en noir et blanc, renvoie à Eisenstein. La méconnaissance des lois du montage classique fait penser à Vigo. Le refus du déplacement de caméra inutile, l’absence de toute musique d’appoint sont du côté de Bresson. Quand aux comédiens, il faut se pencher vers les maîtres du réalisme britannique, de John Grierson au Ken Loach des débuts, pour en trouver l’équivalent. »
Jean Roy, L’Humanité, 20 juin 1997
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Bill Douglas
Grande-Bretagne — fiction — 1978 — 1h21 — DCP — noir et blanc — vostf
Stephen Archibald, Jessie Combe, Lennox Milne, Joseph Blatchley
Alors que Jamie est un bon élève à l’orphelinat, son père l’en retire contre l’avis des ses professeurs et le met au travail à la mine. Mais Jamie veut devenir un artiste.
« Parfois, un film mal identifié nous tombe sur la gueule, venant nous rappeler que le cinéma ne se réduit pas à sa veine dominante. Tel est le cas de la trilogie autobiographique de Bill Douglas dont le troisième volet n’avait jamais trouvé le chemin des écrans. Pourtant, quelle force. Jamais, depuis Dreyer, on n’avait connu enfance de cinéaste aussi malheureuse ni handicaps à l’ascension sociale et culturelle si flagrants. La composition des plans, en noir et blanc, renvoie à Eisenstein. La méconnaissance des lois du montage classique fait penser à Vigo. Le refus du déplacement de caméra inutile, l’absence de toute musique d’appoint sont du côté de Bresson. Quand aux comédiens, il faut se pencher vers les maîtres du réalisme britannique, de John Grierson au Ken Loach des débuts, pour en trouver l’équivalent. »
Jean Roy, L’Humanité, 20 juin 1997