Titre original Mitt liv som hund Scénario Lasse Hallström, Brasse Brännström, Reidar Jönsson, Per Berglund
Image Jörgen Persson, Rolf Lindström
Musique Björn Isfält
Montage Christer Furubrand, Susanne Linnman
Production FilmTeknik, Svensk Filmindustri
Source Splendor Films
Interprétation
Anton Glanzelius, Manfred Serner, Anki Lidén, Tomas Von Brömssen, Melinda Kinnaman, Kicki Rundgren
Ingemar a douze ans et il est inquiet car sa mère est déprimée. On l’envoie quelque temps chez l’oncle Gunnar à la campagne où la vie est plus joyeuse. Dans son village, Ingemar retrouve une vie d’enfant : le foot, la soufflerie de verre, tout un petit monde de personnages hauts en couleur tels M. Ardvisson qui se fait lire des catalogues de sous-vêtements, Saga, un garçon manqué, ou encore le voisin qui passe son temps à réparer son toit quand il ne se baigne pas dans les étangs gelés en plein hiver.
« De ce récit qui aurait pu être triste et même mélodramatique, se dégage un charme constant qui fait du spectateur une sorte de petit complice du petit Ingemar. On l’admire et on l’envie de garder son optimisme envers et contre tout, et le metteur en scène a su traiter ce sujet avec une légèreté et une sensibilité teintées d’humour qui font de ce conte moderne un vrai régal. En outre, le jeune Anton Glanzelius est le personnage d’Inger sans effort apparent. Son naturel et son jeune talent sont pour beaucoup dans la totale réussite de Ma vie de chien qui est à classer parmi les meilleurs films sur l’enfance. »
Robert Chazal, France Soir, 19 janvier 1988
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Ma vie de chien
Lasse Hallström
Suède — fiction — 1985 — 1h40 — couleur — vostf
Anton Glanzelius, Manfred Serner, Anki Lidén, Tomas Von Brömssen, Melinda Kinnaman, Kicki Rundgren
Ingemar a douze ans et il est inquiet car sa mère est déprimée. On l’envoie quelque temps chez l’oncle Gunnar à la campagne où la vie est plus joyeuse. Dans son village, Ingemar retrouve une vie d’enfant : le foot, la soufflerie de verre, tout un petit monde de personnages hauts en couleur tels M. Ardvisson qui se fait lire des catalogues de sous-vêtements, Saga, un garçon manqué, ou encore le voisin qui passe son temps à réparer son toit quand il ne se baigne pas dans les étangs gelés en plein hiver.
« De ce récit qui aurait pu être triste et même mélodramatique, se dégage un charme constant qui fait du spectateur une sorte de petit complice du petit Ingemar. On l’admire et on l’envie de garder son optimisme envers et contre tout, et le metteur en scène a su traiter ce sujet avec une légèreté et une sensibilité teintées d’humour qui font de ce conte moderne un vrai régal. En outre, le jeune Anton Glanzelius est le personnage d’Inger sans effort apparent. Son naturel et son jeune talent sont pour beaucoup dans la totale réussite de Ma vie de chien qui est à classer parmi les meilleurs films sur l’enfance. »
Robert Chazal, France Soir, 19 janvier 1988