Titre original Niewinni Czarodzieje Scénario Jerzy Andrzejewski, Jerzy Skolimowski
Image Krysztof Winiewicz
Musique Krzysztof Komeda
Montage Wieslawa Otocka
Son Leonard Ksiezak, Leszek Wronko
Production Stanislaw Adler
Source Cyfrowe Repozytorium Filmowe
Interprétation
Tadeusz Lomnicki, Krystyna Stypulkowska, Wanda Koczeska, Kalina Jedrusik, Tresa Szmigielowna, Zbigniew Cybulski, Roman Polanski
Un étudiant en médecine, amateur de jazz et don juan à ses heures, entreprend une aventure d’un soir avec une jeune fille rencontrée dans une boîte de nuit.
« Cet hommage à Paris et à sa mode m’a moins irrité qu’ému. J’ai assisté à la joute amoureuse des deux héros avec plus d’envie que de condescendance. J’ai pris plaisir à l’exposé d’un véritable art de vivre, à peine ressurgi de ses cendres, comme la ville de ses ruines, et où curieusement, tradition catholique et érotisme font front contre l’ennemi commun : le triste moralisme socialiste dont on discerne à peine ici les derniers fantômes, flottant parmi les sourires de cette nuit d’été. »
Éric Rohmer, Cahiers du cinéma, juin 1961
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Les Innocents charmeurs
Andrzej Wajda
Pologne — fiction — 1961 — 1h27 — numérique — noir et blanc — vostf
Tadeusz Lomnicki, Krystyna Stypulkowska, Wanda Koczeska, Kalina Jedrusik, Tresa Szmigielowna, Zbigniew Cybulski, Roman Polanski
Un étudiant en médecine, amateur de jazz et don juan à ses heures, entreprend une aventure d’un soir avec une jeune fille rencontrée dans une boîte de nuit.
« Cet hommage à Paris et à sa mode m’a moins irrité qu’ému. J’ai assisté à la joute amoureuse des deux héros avec plus d’envie que de condescendance. J’ai pris plaisir à l’exposé d’un véritable art de vivre, à peine ressurgi de ses cendres, comme la ville de ses ruines, et où curieusement, tradition catholique et érotisme font front contre l’ennemi commun : le triste moralisme socialiste dont on discerne à peine ici les derniers fantômes, flottant parmi les sourires de cette nuit d’été. »
Éric Rohmer, Cahiers du cinéma, juin 1961